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5 juillet 2011 2 05 /07 /juillet /2011 19:55

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Claude Picher

 

(Montréal) Nombreux sont les économistes occidentaux qui, depuis quelques années, multiplient les avertissements. La Chine a ébloui tout le monde avec un rythme de croissance fulgurant, mais les choses ne peuvent pas continuer tout le temps comme cela. Un jour ou l'autre, inévitablement, l'économie chinoise va frapper un mur.

 

Hier, dans son excellente chronique hebdomadaire La planète économique, mon collègue Richard Dupaul citait notamment le réputé économiste américain Nouriel Roubini, pour qui «la Chine va subir un atterrissage douloureux en 2013», autant dire demain. La semaine dernière, deux autres poids lourds, la Banque mondiale et l'agence Standard&Poor's, sont venus amplifier le pessimisme ambiant en évoquant un éventuel éclatement de la bulle immobilière chinoise.

 

L'immobilier est un des piliers les plus spectaculaires de l'économie chinoise. Il est fort possible que l'effondrement de ce secteur entraîne toute l'économie dans la géhenne, comme ce fut le cas avec l'éclatement de la bulle immobilière japonaise il y a 10 ans.

 

Suite de l'article (lapresseaffaires.cyberpresse.ca)

 

 

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4 juillet 2011 1 04 /07 /juillet /2011 18:25

http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/images/bizphotos/180x120/200809/25/10559.jpg

Richard Dupaul

 

(Montréal) Locomotive de l'économie mondiale, la Chine avance à toute allure au rythme d'une croissance à deux chiffres (ou presque) depuis des années. Mais le géant asiatique n'est pas aussi solide qu'il le laisse paraître.

L'inflation, un boom immobilier démentiel ou encore la bulle de crédit risquent de faire dérailler l'économie chinoise dans un proche avenir, préviennent des experts.

«La Chine va subir un atterrissage douloureux en 2013», a même lancé l'économiste américain Nouriel Roubini lors d'une récente conférence à Singapour. «Je ne vois aucune rationalité dans le fait de doubler ou tripler des infrastructures dans un pays à ce niveau de développement économique.»

Le réputé mais souvent pessimiste «Doctor Doom» Roubini, qui avait prédit la crise financière américaine, évoquait ainsi la concurrence sur la liaison Shanghai-Hangzhou entre le train, une autoroute toute neuve et l'avion, alors que ces trois moyens de transport ne fonctionnent qu'au quart de leur capacité.

Or, M. Roubini n'est pas le seul à s'inquiéter de la santé du Dragon chinois.

 

Suite de l'article (lapresseaffaires.cyberpresse.ca)

 

 

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3 juillet 2011 7 03 /07 /juillet /2011 19:55

Chantier de construction à Suining, dans la province du Sichuan. L’an dernier, les prix de l’immobilier

ont augmenté de 25 % en Chine, alors qu’on a constuit 27 % de plus que l’année précédente.

Le système économique chinois demeure opaque, en l’absence d’indicateurs fiables et du flottement de sa monnaie, le yuan.



Le modèle chinois présente des risques de surchauffe, avec la création de bulles immobilière et du crédit.

 

Les 80 millions de membres du Parti communiste chinois (PCC) ont pu fêter avec faste ce week-end les 90 ans de sa fondation. Ces communistes conduisent la seconde économie mondiale. Ils sont assis sur plus de 2 000 milliards de dollars (1 380 milliards d’euros) de réserves. Ils tirent la croissance mondiale depuis dix ans. La Chine est l’usine du monde, sa main-d’œuvre bon marché a permis la mondialisation des « nouvelles technologies pour tous » et ses importations de matières premières portent les cours mondiaux au zénith. Les communistes chinois mènent le monde capitaliste. Avec leurs propres règles et en toute opacité.

 

Le cours de la monnaie chinoise se fixe à Pékin. La sous-évaluation du yuan par rapport au dollar et à l’euro aide les exportations chinoises. Avant chaque sommet international, Pékin assure qu’il réévalue le yuan et qu’il veut en faire une monnaie « internationale ». Sans donner de date pour cela. Les indices de croissance et d’inflation reflètent la volonté du Parti plutôt qu’une réalité économique. L’inflation est officiellement de 5 %. Elle serait dans les faits de 12 %.

 

Suite de l'article (la-croix.com)

 

 

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2 juillet 2011 6 02 /07 /juillet /2011 18:38

Le taux de croissance de la masse monétaire (M3) aux États-Unis est faible. Le niveau extrêmement faible du taux des fonds fédéraux (0,25%) a étouffé la croissance monétaire qui, à son tour, a étouffé l’activité économique. Car les taux d’intérêt « faibles » imposés par la Réserve fédérale contribuent à un resserrement du crédit et à la croissance anémique de la masse monétaire. Mais, ce raisonnement n’est-il pas contre-intuitif ? N’est-ce pas le contraire de ce que les manuels d’économie nous enseignent ?

 

Suite de l'article (contrepoints.org)

 

 

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2 juillet 2011 6 02 /07 /juillet /2011 16:55

Hasard du calendrier, deux grandes institutions financières internationales contrôlées par les Européens sont en train de renouveler leur directeur : le Fonds Monétaire International (FMI) et la Banque Centrale Européenne (BCE). Le processus de sélection des candidats fait surgir sous nos yeux la réalité des rapports de pouvoir qui sous-tendent l’ordre mondial. Le profil des promus et favoris dit clairement qui tient le manche dans la mondialisation libérale.

 

Suite de l'article (humanite.fr)

 

 

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1 juillet 2011 5 01 /07 /juillet /2011 12:54

Les dernières émissions d’obligations du Trésor américain ont été plus compliquées que prévu. Avec la fin de la politique de planche à billets de la Fed et le plafond de la dette atteint, qui seront les prochains acheteurs de la dette américaine ?

 

Mercredi, les Etats-Unis ont placé 29 milliards de dollars à 7 ans à un rendement de 2,43%, contre 2,395% anticipé par les marchés. Rien de dramatique mais c’est un signe inquiétant. D’autant que les investisseurs indirects, dont font partie les banques centrales étrangères, ont souscrit à 32,2%, alors qu’en moyenne, lors des précédentes émissions obligataires, elles achetaient 56% d’après CRT Capital.

 

Les investisseurs commencent à se méfier de la situation financière des Etats-Unis. Les Américains ont atteint le plafond de la dette fixé par le Congrès à 14 294 milliards de dollars. Le Trésor a indiqué qu’il ne pourrait plus rembourser les dettes américaines à partir du 2 août. Si les parlementaires américains ne se mettent pas d’accord pour relever ce plafond, la première puissance mondiale se retrouvera en défaut de paiement.

 

Le FMI estime qu’un tel scénario se traduirait par un « choc sévère » pour l’économie mondiale et que la note de la dette souveraine du pays pourrait alors être abaissée. Moody’s a prévenu jeudi dernier que, sans relèvement du plafond de la dette, elle abaisserait la note AAA des Etats-Unis, la meilleure possible, à AA.

 

Suite de l'article (moneyweek.fr)

 

 

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30 juin 2011 4 30 /06 /juin /2011 20:26

http://www.claudereichman.com/images/charles%20gave.jpg

 

 

Depuis 1972 (date ou les changes ont commencé à flotter), le commerce mondial s’est développé trois fois plus vite que les richesses nationales (PNB). Il ne peut pas y avoir de croissance économique sans que quelqu’un ne fournisse de la liquidité. Dans les économies nationales, c’est le rôle de la Banque Centrale. Dans l’économie internationale, il n’y a pas de banque centrale, ce qui amène immédiatement a se poser la question : d’où vient l’argent qui a permis cette croissance ? Il est curieux qu’apparemment personne ne se pose cette question, alors que tout le monde passe son temps à étudier ce que font la BCE, la Fed ou la Banque de Chine, mais passons pour apporter aux lecteurs la réponse.


Le dollar est la monnaie de réserve du monde, ce qui veut dire en termes simples que les USA n’ont pas de contrainte du commerce extérieur. En d’autres termes, s’ils ont des déficits extérieurs, ils peuvent les solder en payant avec leur propre monnaie. C’est le « privilège impérial » de la puissance dominante. Donc quand ils ont un déficit extérieur, des dollars apparaissent à l’extérieur des USA pour se retrouver dans les comptes de ceux qui les ont gagné, c’est-à-dire les sociétés du secteur privé a l’extérieur des USA.


Dans un monde sans contrôle des changes, ces dernières peuvent les garder pour satisfaire leurs besoins de roulements, les vendre a d’autres sociétés du secteur privé ou les vendre a leur propre banque centrale contre de la monnaie locale. Dans ce dernier cas, les réserves de change de la dite banque centrale augmente.


En termes simples, cela veut dire que la liquidité nécessaire à la croissance du commerce internationale est fournie par le déficit de la balance des comptes courants américains. S’il n’y a pas assez de dollars, le taux de change du dollar monte et deux ans plus tard les déficits extérieurs se creusent. S’il y a en a trop, les réserves de change augmentent dans le monde entier et le dollar baisse, jusqu’à ce que la baisse du dollar soit suffisante pour que les comptes US s’améliorent et que le système se renverse, le plus souvent au milieu d’une crise de liquidités internationales, marquée par de nombreuses faillites de banques et d’Etats qui avaient eu la mauvaise idée de s’endetter en dollar (Amérique Latine dans els années 80. Asie à la fin des années 90).

 

Suite de l'article (lafaillitedeletat.com)

 

 

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30 juin 2011 4 30 /06 /juin /2011 18:50
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Guy Legrand, directeur adjoint de Trends-Tendances

 

 

Ce 30 juin 2011 restera gravé dans le calendrier des marchés financiers. Aux Etats-Unis, ce dernier jour du premier semestre est aussi l'ultime jour du QE2, c'est-à-dire du second tour de quantitative easing (QE). En clair : l'achat d'obligations de l'Etat américain par sa banque centrale, la Federal Reserve. Bien qu'il s'agisse en réalité de simples jeux d'écriture, il n'est pas excessif de définir le processus en affirmant que la Fed fait marcher la planche à billets. Car tel est bien le but : créer de la monnaie pour doper l'économie et, en soutenant le cours des obligations, contenir toute hausse des taux d'intérêt. D'une pierre, deux coups. Et pour la bagatelle de quelque 2.000 milliards de dollars au total de QE1 et QE2 !
Pourquoi pas de QE3, ainsi que Ben Bernanke, président de la Fed, l'a définitivement exclu la semaine dernière ? Parce que cela marche... mais pas seulement, voire pas essentiellement, dans le sens souhaité. Les deux piliers traditionnels d'une reprise économique aux Etats-Unis ne répondent toujours pas à l'appel : le marché immobilier n'est pas sorti de l'ornière, tandis que le citoyen reste assez timoré dans ses achats.

 

 

 

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28 juin 2011 2 28 /06 /juin /2011 21:03

Dans son 81e rapport annuel, la Banque des règlements internationaux (BRI) tire la sonnette d'alarme quant aux politiques monétaires des pays développés. Si la publication commence avec une accroche très rassurante -- "le pessimisme ayant fini par lasser, l'optimisme reprend pied" -- son contenu est tout sauf rassurant. L'institution met plutôt en évidence les failles et les dangers de l'actuelle reprise économique.

 

"Aujourd'hui, avec l'explosion des prix des denrées alimentaires, de l'énergie et des autres produits de base, l'inflation est partout source de préoccupations. Au niveau mondial, l'orientation actuelle des politiques monétaires paraît, de ce fait, incompatible avec la stabilité des prix", s'inquiète la BRI.

 

Suite de l'article (boursorama.com)

 

 

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26 juin 2011 7 26 /06 /juin /2011 08:51

Le 1er novembre, l'italien Mario Draghi succédera, pour huit ans, à Jean-Claude Trichet, à la présidence de la Banque centrale européenne (BCE). Mais cette nomination ne fait pas l'unanimité.

 

Celui qui était jusque-là président de la banque d'Italie, malgré son excellente réputation dans les milieux financiers, peine à convaincre la gauche européenne en raison de son passage à la vice-présidence de Goldman Sachs pour l'Europe de 2002 à 2005.

 

Tour d'horizon des arguments de ses partisans et de ses opposants.

 

Suite de l'article (rue89.com)

 

 

 

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IMMOBILIER ET L'ECONOMIE

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Savez-vous qu’en 1958 un logement valait en moyenne 70 loyers et que 40 ans plus tard, en 1998, il fallait dépenser en moyenne 133 loyers pour devenir propriétaire ? Savez-vous qu’en 2008, au plus haut de la bulle, un logement coutait en moyenne 262 loyers et que les prix étaient surestimés de 80% ? 

 

L'objectif de ce blog est de vous permettre de suivre l’actualité du marché immobilier et de vous aider à comprendre pourquoi les prix peuvent monter mais aussi descendre. Vous pourrez ainsi acheter, vendre ou louer votre logement en sachant exactement où vous mettez les pieds.

 

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