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30 décembre 2009 3 30 /12 /décembre /2009 20:33
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Published by Marc Candelier - dans Economie
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30 décembre 2009 3 30 /12 /décembre /2009 13:32
Grâce à des conditions de crédit favorables et aux dispositifs fiscaux attractifs, l’année 2009 n’aura, contre toute attente, pas été aussi mauvaise. Les experts prévoient une année 2010 similaire, la hausse du chômage empêchant encore une reprise significative. Panorama et perspectives.

Suite de l'article (jdf.com)
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Published by Marc Candelier - dans Immobilier
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28 décembre 2009 1 28 /12 /décembre /2009 16:48

Dans un post récent, nous émettions des doutes sur la politique financière des USA ; les achats de bon du Trésor des USA nous servaient à exprimer de lourdes interrogation sur les acheteurs des bons émis, la thèse de l’achat en sous-main des titres nous paraissait plausible. La démarche que nous avons initiée est poursuivie ici en prenant pour base un examen serré des comptes de la Réserve fédérale (FED).


Ces comptes donnent lieu à de sérieuses interrogations sur la politique menée par la F.E.D. Ces doutes concernent deux éléments : d’une part la sincérité des émissions de titres de dette par le gouvernement américain - qui est sujette à caution -, d’autre part un possible soutien au secteur immobilier via les opérations de rachat de créances titrisées des GSE Fannie mae et Fredie Mac. Si notre lecture est vraie, la FED sortirait de ses domaines d’attribution depuis l’arrivée de l’administration Obama avec des risques colossaux pour l’économie mondiale.


L’examen qui suit ne doit surtout pas être pris pour « argent comptant ». Nous formulons des hypothèses de lecture en les étayant pas un examen précis des comptes de la FED. Nous ne prétendons en aucune manière dire le fin du fin de la politique financière des USA. Il ne faut pas plus voir dans les suppositions que nous formulons une énième expression de la théorie du complot ; les USA sont au cœur d’une tourmente pouvant laisser libre cours à des collusions entre acteurs financiers - privés et publics – afin de mettre en place des opérations douteuses de sauvegarde de l’économie américaine. On formulera simplement les raisons pour lesquelles la politique de la FED pourrait avoir pris une direction inusitée dans un contexte historique exceptionnel.

Pour construire notre argumentation, nous avons utilisé deux documents : Les “Flow of Funds account Z.1″ de la FED, tableau F. 108 et L. 108, Monetary Authority et les “Factors Affecting Reserve Balances H 4.1″ de la FED, december 17 2009. Les données du quatrième trimestre qui figurent plus haut dans les graphiques sont extraites et compilées à partir du document H 41 de la FED. Tous les chiffres des tableaux sont en Md de $.


L’examen des comptes de la FED peut se diviser en deux : le passif de la FED correspondant à la couverture financière de ses opérations, ces opérations elles-mêmes qui constituent ses actifs. Le plan que nous suivrons est donc simple, l’examen des couvertures sera suivi de celui des actifs de la F.E.D. Ce sont les actifs qui constitueront la matière de nos investigations. Au final, nous replacerons notre lecture des comptes de la FED dans le cadre de la politique générale de l’administration Obama.

Suite de l'article (criseusa.blog.lemonde.fr)

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Published by Marc Candelier - dans Economie
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28 décembre 2009 1 28 /12 /décembre /2009 11:41

20081101jorioninsideok.jpg

Publié par
Paul Jorion                                                                           

Ce texte est un « article presslib’ » (*)

Ceux qui avaient prévu la crise étaient peu nombreux. Ceux qui annonçaient qu’elle aurait son origine dans l’immobilier résidentiel américain étaient encore moins nombreux. Le sort a voulu que je fasse partie de ce club très sélect et je n’ai pas arrêté de répéter depuis, non seulement que ce lieu d’origine n’était pas accidentel mais aussi que l’économie américaine ne pourrait pas redémarrer tant que son immobilier résidentiel ne recouvrerait pas la santé.


Dans « L’implosion. La finance contre l’économie : ce que révèle et annonce la « crise des subprimes » » (Fayard 2008), je parle des crédits hypothécaires « Pay Option ARM ». J’explique que ces prêts immobiliers qui s’adressent à des emprunteurs relativement fortunés embarqués dans un processus de « cavalerie », finiraient par exploser à leur tour, déclenchant une nouvelle crise au coût à peu près égal à celle des subprimes. Ces prêts doivent leur nature explosive au fait que les mensualités ne couvrent dans environ 80 % des cas qu’une somme inférieure aux intérêts dus, et que la différence entre ce qui est dû et ce qui est effectivement versé par l’emprunteur est alors ajoutée au montant restant à rembourser, faisant croître celui-ci inexorablement. Quand la somme due atteint 115 % du prêt initialement contracté, l’emprunteur est immolé : son crédit est instantanément converti en un prêt avec amortissement mensuel, ce qui représente de son point de vue un doublement, voire un triplement, de ses mensualités. J’écrivais dans « L’implosion » : « Avec la poursuite de la chute de l’immobilier, le seuil fatidique des 115 % sera franchi en 2008 ou en 2009 » (page 34).


Manque de pot, on est en 2009. Voici un diagramme qui met cela en images (© wwww.agorafinancial.com à partir de données fournies par le Crédit Suisse).


Le premier diagramme montre les volumes très comparables de la crise en cours des « Pay Option ARM » et de celle des « subprimes ».

Option-ARM-wave


Dans le second diagramme, la ligne bleu foncé montre l’échéancier initialement prévu, la ligne jaune, ce qui s’est réellement passé en raison de l’augmentation inexorables de la somme à rembourser dans la plupart des cas.

Option-ARMS.jpg


Le résultat ? 27,9 % des prêts « Pay Option ARM » sont désormais « en difficulté », soit que les mensualités n’ont pas été réglées depuis plus de trois mois, soit que le processus de saisie a déjà été engagé. 27,9 % c’est énorme : entre un quart et un tiers des emprunteurs. Evidemment, il s’agit de ménages très particuliers : ceux qui étaient disposés à jouer à la roulette russe au plus fort du boom immobilier des années 2002-2006. Cela ne couvre pas tout le monde : juste un secteur de l’immobilier américain d’un volume du même ordre que le secteur subprime de triste mémoire.


Au sommet de la pyramide de l’immobilier résidentiel américain, il reste encore, le secteur « prime », celui des gens sans problèmes. C’est du moins la manière dont on les caractérisait jusqu’ici. Le niveau de défaut y atteint désormais 3,6 %, un chiffre qui a doublé en un an. Quant au programme d’aide aux emprunteurs en difficulté, seul un candidat sur six a pu y avoir accès jusqu’ici. Mais qu’importe : de toute manière six mois après avoir obtenu des conditions plus favorables sur leur crédit, plus de la moitié des emprunteurs font à nouveau défaut.

(*) Un « article presslib’ » est libre de reproduction en tout ou en partie à condition que le présent alinéa soit reproduit à sa suite. Paul Jorion est un « journaliste presslib’ » qui vit exclusivement de ses droits d’auteurs et de vos contributions. Il pourra continuer d’écrire comme il le fait aujourd’hui tant que vous l’y aiderez. Votre soutien peut s’exprimer ici.

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Published by Marc Candelier - dans Economie
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28 décembre 2009 1 28 /12 /décembre /2009 11:29
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Après une longue période d’attentisme, les acheteurs profitent actuellement d’une conjoncture plus favorable, observe Denis Clavel, président du réseau immobilier l’Adresse. Au cours des deux derniers mois, le réseau a enregistré une hausse de 12% des transactions par rapport au début d’année. "Mais la reprise est encore fragile." Dès l’an prochain, d’autres facteurs risquent de gripper le marché : "l’inévitable remontée des taux d’intérêt des crédits immobiliers et évidemment l’augmentation du chômage."


Capital.fr : Reprise des transactions, baisse des délais de vente… partagez-vous l’optimisme des autres réseaux immobiliers en cette fin d’année ?

Denis Clavel : Au cours des deux derniers mois, les transactions immobilières réalisées au sein de nos agences ont effectivement augmenté de 12% par rapport à celles enregistrées en début d’année. Après une longue période d’attentisme, les acheteurs profitent actuellement d’une conjoncture plus favorable : les taux d’intérêt sont au plus bas et les prix du mètre carré plus attractifs qu’il y a 18 mois...

Suite de l'article (capital.fr)

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28 décembre 2009 1 28 /12 /décembre /2009 11:13

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Après la flambée des prix immobiliers enregistrée entre 1997 et 2007, "nous sommes entrés dans un cycle baissier qui pourrait se prolonger sur plusieurs années", explique Laurent Quignon, économiste chez BNP-Paribas. Ce dernier table sur un nouveau recul des prix de 3 à 5% en 2010.


Capital.fr : A en croire les agents immobiliers, les prix des logements sont déjà repartis à la hausse. Ces statistiques sont-elles fiables ?


Laurent Quignon : Les statistiques des agents immobiliers souffrent souvent d’un déficit de représentativité. Si l’on retient les données, corrigées des variations saisonnières, élaborées par l’Insee à partir des bases notariales, la hausse des prix des logements anciens s’est limitée à 0,3% au troisième trimestre...

Suite de l'article (capital.fr)
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27 décembre 2009 7 27 /12 /décembre /2009 09:53
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par Philippe Béchade

La thématique Noël est décidément très présente dans les salles de marché de Wall Street ; les stratèges arborent un large sourire. Ils sont même assez nombreux à considérer que les 62% à 65% repris depuis les planchers de mars dernier sont un superbe cadeau.


Nous sommes bien d'accord avec eux. Un cadeau est un bienfait que l'on espère et que l'on reçoit sans y avoir contribué par un effort intellectuel et matériel. Le cadeau est encore plus appréciable lorsqu'il apparaît désintéressé... mais ce n'est probablement pas le cas en 2009 : avec le gonflement de la bulle boursière, tout le monde se sent plus riche -- à défaut d'être plus intelligent. Cependant, réfléchissez-y à deux fois car le marché se compose de deux catégories bien distinctes de gagnants.


Les premiers vont chercher tous les matins de l'argent aux guichets de la Fed... spéculent en intraday avec des effets de levier... dictent à Ben Bernanke le texte de sa prochaine intervention... font pression sur le gouvernement américain pour que les régulateurs ferment les yeux sur une manipulation quasi permanente des indices boursiers par le biais de logiciels quantiques... mais l'élément le plus important, c'est qu'ils encaissent leurs gains, qui constituent leurs futurs bonus, au fil de l'eau. Pas question pour eux de conserver les positions plus de quelques heures.

Suite de l'article (la-chronique-agora.com)

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24 décembre 2009 4 24 /12 /décembre /2009 11:16

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Les agences de régulation et des parlementaires américains enquêtent pour savoir si des banques d'investissement ont vendu à dessein des produits à risque à des clients en spéculant sur la crise, a rapporté mercredi le New York Times.

Suite de l'article (capital.fr) 

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23 décembre 2009 3 23 /12 /décembre /2009 21:30
Inquiétés par la bulle sur les actifs, les investisseurs et particuliers achètent en masse de l'or... créant ainsi une nouvelle bulle, déconnectée de toute réalité économique ! Un constat dressé par Nouriel Roubini, l'économiste qui, lui, avait vu venir la crise de 2008...

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Suite de l'article (marianne2.fr)
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23 décembre 2009 3 23 /12 /décembre /2009 10:14

Le financier réputé Stephen Jarislowsky ne partage pas l'optimisme d'une majorité d'économistes qui ont sonné la fin de la récession lorsque Statistique Canada a fait état d'une hausse de 0,4% du produit intérieur brut au pays à la fin novembre. Selon lui, il reste beaucoup à faire avant de pouvoir réellement affirmer que la récession est chose du passé.

Les enfants disent toujours la vérité, mais les anciens connaissent la vérité ! 

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Bonjour et merci de votre visite,
 

Savez-vous qu’en 1958 un logement valait en moyenne 70 loyers et que 40 ans plus tard, en 1998, il fallait dépenser en moyenne 133 loyers pour devenir propriétaire ? Savez-vous qu’en 2008, au plus haut de la bulle, un logement coutait en moyenne 262 loyers et que les prix étaient surestimés de 80% ? 

 

L'objectif de ce blog est de vous permettre de suivre l’actualité du marché immobilier et de vous aider à comprendre pourquoi les prix peuvent monter mais aussi descendre. Vous pourrez ainsi acheter, vendre ou louer votre logement en sachant exactement où vous mettez les pieds.

 

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