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4 octobre 2010 1 04 /10 /octobre /2010 20:39

 

Les taux d'intérêt des crédits immobiliers en France se sont établis en moyenne à 3,3 % en septembre, en baisse de 0,1 point par rapport au mois d'août, soit leur niveau le plus bas depuis l'après-guerre, selon une étude de l'Observatoire crédit logement/CSA, publiée lundi 4 octobre.

 

Le précédent plancher avait été atteint au 4e trimestre 2005 avec 3,36 %, rappellent les auteurs de l'étude. "Les conditions de financement des banques toujours excellentes (à un pour cent) et leur stratégie commerciale très active sont à l'origine de ce record", explique Michel Mouillart, professeur d'économie à l'Université Paris X-Nanterre.  La baisse a été très rapide car les taux étaient encore de 3,93 % au troisième trimestre 2009 et de 5,07 % au quatrième trimestre 2008, selon les statistiques de l'organe central de garantie des prêts pour le logement.

 

Mais ces conditions favorables d'emprunt ont des effets néfastes sur les prix des logements, qui explosent à nouveau dans toutes les grandes métropoles, sauf Marseille. Les principaux bénéficiaires de la situation sont les propriétaires revendant leur bien. "Les taux d'intérêt historiquement bas augmentent les enveloppes de financement des acquéreurs, notamment pour les personnes achetant pour la seconde fois qui arrivent avec des apports importants grâce à la plus-value sur les logements qu'ils revendent", indique Laurent Vimont, président de Century 21, un des principaux réseaux d'agents immobiliers.

 

Suite de l'article ( lemonde.fr)

 

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4 octobre 2010 1 04 /10 /octobre /2010 06:04

Journaliste pour une grande chaîne nationale, recherche pour un reportage sur l’immobilier à Paris des personnes ayant vu leur bien être surévalué par un agent immobilier. Ce bien surévalué a donc mis du temps à se vendre ou ne parvient pas actuellement à être vendu.

 

Ecrire à bulle.immo160@free.fr

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3 octobre 2010 7 03 /10 /octobre /2010 21:00

Le gouvernement menace de plafonner le prix du mètre carré en location pour limiter les abus. Une idée "intéressante" pour les associations de consommateurs, "stupide" pour les syndicats de propriétaires. Et vous, qu'en pensez-vous?

 

Une chambre de 9m² avec douche et WC sur le palier louée 500 euros par mois, 710 euros pour une studette meublée de 12m²... Dans les grandes villes, ces surfaces minuscules se louent à prix d'or. L'équivalent de 50 à 60 euros le m², alors que la moyenne nationale des prix des loyers de marché pour un studio s'établit à 16,1 euros le m². Une dérive due à la flambée des prix à l'achat des logements en Ile-de-France depuis le début de l'année - Paris intra-muros bat même son record historique avec une moyenne de 6.680 euros le mètre carré -, mais pas seulement.

 

Suite de l'article (lexpansion.com)

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3 octobre 2010 7 03 /10 /octobre /2010 16:49
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3 octobre 2010 7 03 /10 /octobre /2010 15:53
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3 octobre 2010 7 03 /10 /octobre /2010 12:07

Chaque année, les notaires établissent des statistiques sur l'évolution de l'immobilier en France. De nombreuses classifications en fonction de la nature ainsi que du lieu, de l'état, etc. sont alors faites. Il est ainsi possible d'avoir une baisse continue pour un secteur géographique ou un type de bien quand la valeur moyenne sur l'ensemble des marchés sera en hausse.

 

Période 1914-1945

En 1914, avec le blocage des loyers, commence un régime de contrôle qui sera constamment prorogé jusqu’à la Seconde Guerre mondiale. Alors que la progression des loyers ne suit pas le coût de la vie, « les propriétaires réagissent en sacrifiant l'entretien des immeubles ; la construction, malgré les encouragements spécifiques, est indirectement freinée »[1]. Entre les deux guerres, le rythme de renouvellement des logements a baissé de moitié par rapport à la période avant 1914, et la proportion de logements vétustes a augmenté[1].

 

Seconde moitié du XXe siècle  

La loi de 1948

Article détaillé : Loi de 1948.

Le marché immobilier français a été profondément déstructuré par la Seconde Guerre mondiale. La loi de 1948, instaurait la liberté des loyers pour les logements neufs ou complètement rénovés, a eu une influence importante sur ce marché, notamment en favorisant la construction dans les villes. Les prix ont alors rebondi rapidement vers leurs standards historiques.

 

Un marché corrélé à la croissance des revenus 

 

Depuis 1965, les prix (en euros constants) du marché immobilier français ont fait preuve d'une relative stabilité. Jacques Friggit, IPC chargé de mission au Conseil général de l'environnement et du développement durable, a observé que les prix des logements étaient reliés à la croissance des revenus des ménages et qu'ils oscillaient avec une marge de 10 % autour d'une tendance longue (tunnel de Friggit)[2]. Les prix en France ont été confinés dans le tunnel pendant plus de 37 ans, jusqu'en 2002.

Une exception concerne les prix des logements dans la région parisienne puisque ceux-ci sont en effet très largement sortis de ce tunnel en 1988 pour atteindre un maximum (plus de 50 % au-dessus de la tendance historique) en 1991. La spéculation immobilière entretenue par les marchands de biens est souvent tenue comme responsable de ce pic. À ce boom suivra une correction violente connue comme le krach immobilier de 1991 où les prix baissèrent fortement (de 30 % à 40 % dans certains secteurs) jusqu'en 1997.

 

Suite de l'article (wikipedia.org)

 

 

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2 octobre 2010 6 02 /10 /octobre /2010 21:54
En moyenne, 13% de la population vit avec moins de 950 euros par mois. Un chiffre stable, selon une étude de l'INSEE publiée sur les ressources des Français en 2008. C'est-à-dire avant la crise économique.
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2 octobre 2010 6 02 /10 /octobre /2010 08:30

 

par Philippe Béchade
Lundi 27 Septembre 2010

 

▪ Les places boursières occidentales ont enregistré vendredi un rebond surréaliste, compte tenu de l'actualité du jour. Cela confirme l'existence d'un biais haussier depuis le milieu du mois de septembre : c'est une façon politiquement correcte de désigner un cycle de manipulation des cours d'une intensité sans précédent depuis la mi-juillet 2009.

 

Le CAC 40 a par exemple repris vendredi dernier 100 points par rapport à ses planchers de la fin de matinée (3 686 points), avec d'abord 95% des valeurs le composant dans le rouge puis 100% évoluant dans le vert à quelques secondes de la clôture (EDF rechutant de 0,1% au fixing de 17 h 35. La veille, le scénario avait été strictement inverse, tout comme le vendredi précédent : ouverture sur un gain initial de 1,5% suivi d'une rechute linéaire de 2%.

 

Avec un gain de 1,94%, le bilan de la semaine écoulée est passé en quelques heures de -1% à +1,6%... Mais l'aspect le plus sensationnel, c'est que le CAC 40 enregistre la deuxième plus forte hausse de son histoire pour un mois de septembre !

 

L'envolée atteint désormais 8,3% contre 8,6% en 1997... une année bénie pour la Bourse, où la conjoncture économique était la plus favorable que l'Occident ait connu au cours des 30 dernières années (croissance + plein emploi + excédents budgétaires aux Etats-Unis).

 

▪ Ce mois de septembre s'apparente donc à une sorte de krach haussier au ralenti... Cependant, contrairement aux trous d'air de 2001 et 2008, il est impossible d'identifier le moindre catalyseur pouvant susciter -- ou justifier ne serait-ce qu'en partie -- un tel vent d'optimisme.

 

Wall Street explose à la hausse, Wall Street exulte, le Nasdaq et le S&P 500 s'envolaient de 2,1% après quelques minutes de cotations. Les opérateurs peuvent-ils vraiment se persuader que le seul rebond des commandes de biens durables (+2% après -2,8% en juillet, cela ne constitue qu'un rattrapage partiel) bouleverse à ce point le diagnostic macro-économique... ou n'y aurait-il pas l'ébauche d'une spirale haussière bien orchestrée ?

 

Et si ce chiffre est si bon... alors que valent les spéculations sur un assouplissement quantitatif (devenant inutile) de la Fed ?

 

Pourquoi le dollar continue-t-il de plonger (sous les 1,348/euro et vers une parité de un pour un avec le franc suisse) alors que sa rémunération augmente ? Pourquoi cette ruée sécuritaire sur l'or (qui passe le cap des 1 300 $ l'once) et sur l'argent-métal, si la prospérité revient aux Etats-Unis ?

 

Suite de l'article (la-chronique-agora.com)

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Published by Marc Candelier - dans Bourse
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2 octobre 2010 6 02 /10 /octobre /2010 07:47

Les actions de la Bourse française et de l’ensemble des Bourses de l’Occident ont perdu entre 40% et 50% de leurs valeurs depuis le début de la crise financière que nous traversons. Cette situation n’est pas sans rappeler la crise japonaise durant laquelle les actions nippones perdirent 90% de leurs valeurs en 10 ans.

 

Beaucoup d‘études sont actuellement consacrées au krach boursier et immobilier japonais du début des années 1990. Après dix-huit années de déflation, les prix de l’immobilier restent divisés par dix dans le centre de Tokyo et les actions valent à peine le quart des niveaux atteints fin 1989.

 

Le pays continue de payer aujourd’hui encore les conséquences de la folie spéculative immobilière et boursière (avec des PER à quarante ou quarante-cinq fois les bénéfices) de la période 1983/1990 découlant du laxisme délibéré de la Banque centrale. La crise actuelle constitue en fait un mélange de Grande Dépression américaine et de lente désintégration par paliers “à la japonaise”.

 

Au début des années 1930, la masse monétaire disponible était directement reliée au stock d’or entreposé à Fort Knox. La Fed se refusa à recourir à la planche à billets pour sauver les banques, ce qui constitua une erreur fatale… Les autorités japonaises pensaient avoir tiré les leçons en renflouant massivement les établissements de crédit, noyés dans un océan de créances douteuses.

 

Suite de l'article (cafedelabourse.com)

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2 octobre 2010 6 02 /10 /octobre /2010 07:27

Les investisseurs internationaux s’inquiètent de la solvabilité d’une Grèce endettée à hauteur de 113% de son PIB. Dans le même temps, le Japon, lui, porte une dette équivalente à 197% de son PIB, et personne ne semble en perdre le sommeil. Pourquoi un tel traitement de faveur ? La catastrophe semble bel et bien au bout du chemin, mais celle-ci n’est pas pour tout de suite.

 

Les taux obligataires les plus bas du monde

Le gouvernement japonais a depuis des années un déficit budgétaire autour de 7%, et sa dette a été rétrogradée par les agences de notation. Avec des obligations offrant un rendement misérable de seulement 1 à 2%, on pourrait parier sur une remontée des taux.

Et pourtant ce pari n’a jamais fonctionné. Le gouvernement japonais jouit encore aujourd’hui du coût de l’emprunt le plus faible du monde. Les obligations d’Etat à 20 ans paie tout juste 2,1% et les obligations à 2 ans rapporte un minuscule 0,15% !

La principale raison est que le Japon ne dépend pas des investisseurs étrangers pour leurs emprunts. Seulement 4% de ses obligations sont détenus par des étrangers. Aussi ridicules que ces rendements puissent paraître, ils restent toutefois très positifs en termes réels, du fait de la déflation qui gangrène l’économie depuis des années. Vu que le cash ne rapporte presque rien et que la Bourse de Tokyo a perdu 75% sur son pic de 1989, les obligations représentent plus un pis-aller qu’un vrai choix d’investissement.

 

 

Suite de l'article (cafedelabourse.com)

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IMMOBILIER ET L'ECONOMIE

Bonjour et merci de votre visite,
 

Savez-vous qu’en 1958 un logement valait en moyenne 70 loyers et que 40 ans plus tard, en 1998, il fallait dépenser en moyenne 133 loyers pour devenir propriétaire ? Savez-vous qu’en 2008, au plus haut de la bulle, un logement coutait en moyenne 262 loyers et que les prix étaient surestimés de 80% ? 

 

L'objectif de ce blog est de vous permettre de suivre l’actualité du marché immobilier et de vous aider à comprendre pourquoi les prix peuvent monter mais aussi descendre. Vous pourrez ainsi acheter, vendre ou louer votre logement en sachant exactement où vous mettez les pieds.

 

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