Blog de Marc Candelier


Par Philippe Béchade

Nous avons beau savoir que plus rien ne se produit par hasard sur les marchés depuis qu'une poignée de banques "beaucoup trop grosses et trop influentes pour faire faillite" détiennent le contrôle quasi absolu des évolutions boursières... nous avons toujours beaucoup de mal à nous y faire.


Nous l'avons déjà écrit à maintes reprises mais il n'est jamais inutile de le rappeler dans de telles circonstances. Pour la première fois dans l'histoire de Wall Street, il arrive régulièrement qu'un seul opérateur réalise 70% du volume quotidien d'ordres exécutés sur le Nasdaq et jusqu'à 50% de ceux exécutés sur les contrats à terme sur le CAC40.


Sachant que peser seulement 10% du chiffre d'affaires quotidien assure à n'importe quel institutionnel assez malin pour en profiter la quasi-maîtrise d'un marché quel qu'il soit (or, pétrole, actions), imaginez le pouvoir absolu dont dispose une banque d'affaires qui fonctionne en parfaite symbiose avec la Fed et qui réalise chaque jour au minimum 30% des transactions sur les marchés dérivés. Oui, oui, je parle bien encore et toujours de Goldman Sachs.

Suite de l'article (lebilletdutrader.com)

Jeu 3 déc 2009 Aucun commentaire