Blog de Marc Candelier

Au cours du mois de juin 2009, les prix des logements anciens ont enregistré un recul de -1.8%, confirmant ainsi leur tendance baissière. Pour autant, les évolutions observées au cours du 1er semestre 2009 se sont inscrites en rupture par rapport à celles observées fin 2008. Le fort repli des prix qui a impacté le marché depuis juin 2008 (-9.2%) ne s’est en effet pas confirmé au cours des premiers mois de l’année 2009, les prix ayant enregistré :

- une baisse « de seulement » -1.0% au 1er trimestre 2009 par rapport au 4ème trimestre 2008,

- et même une pression à la hausse, qui a atteint +3.0% au cours du mois d’avril 2009 et +3.9% au cours du 2ème trimestre 2009.


Dans ce contexte, et alors que le marché s’est ancré dans une crise profonde depuis l’automne dernier, - en témoi-gnent encore le fort recul de l’activité (-25% en base an-nuelle moyenne) ou les défaillances d’entreprises -, les questions à l’ordre du jour sont à nouveau nom-breuses.


Qu’elles soient pragmatiques :

- quelle réalité se cache derrière les chiffres ?

- comment expliquer une nouvelle orientation à la hausse des prix ?


Ou délicates :

- les prix vont-ils continuer à baisser, l’activité du marché est-elle appelée à se ressaisir ?

- immobilier ancien : les facteurs de la reprise sont-ils réunis ?

Lien vers le document (fnaim.fr)

Dim 2 aoû 2009 2 commentaires
Bonjour,
Je découvre votre blog avec intérêt.
En ce qui concerne les prix, n'oublions pas de revenir à la base de l'économie : l'offre et la demande.
Si l'offre est plus importante que la demande, les prix baissent, l'inverse est vrai aussi.
Dans le document FNAIM, il y a beaucoup de statistiques, mais rien de visible à ma premiere lecture concernant les volumes des offres ou des demandes ! A refléchir ...
jp - le 04/08/2009 à 18h01
Les investisseur qui ont acheter au prix fort ne revendrons jamais leur bien à perte ! (sauf en cas de coup dur et pour des besoins de trésoreries urgent) C'est pourquoi je pense que les 30% à 40% de baisse annoncé partout sont du flan... En se qui concerne la baisse d'ailleurs, pour un investisseur en particulier, ne faut-il pas regarder l'emplacement et l'évolution des prix des bien similaires dans un secteur proche ? Je pense que c'est la seul chose à surveiller. Si de forte baisse s'opère sur des bien construit à tord et à travers dans des endroit ou il n'y avait pas demande s'opère, la moyenne est impacté. Mais la réalité des prix pour des résidence principal dans des endroit attractif est tout autre. C'est le problème des moyenne.
Loi scellier - le 20/08/2009 à 14h12

Si je vous comprends bien il est tout à fait normal de voir les prix grimper de 143% sur 10 ans mais il n'est pas possible de voir les prix baisser de 40% ! Ce ne sont pas les investisseurs qui font les prix mais l'offre et la demande. Or la demande a été exagérément élevée à cause d'une politique monétaire très accommodante, et rien d'autre. Maintenant que les taux sont au plus bas ils ne peuvent que remonter et les prix devront s'adapter, donc baisser.

Marc Candelier