Samedi 13 mars 2010
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Dans le marasme économique ambiant, les petits vignerons privilégient la vente directe et jouent "la carte de l'authenticité" et de la proximité avec leur clientèle, une des clés selon eux pour
sortir la tête de l'eau.
Les chiffres sont tombés en plein salon des vignerons indépendants, dont la 11e édition se tient jusqu'à dimanche à Bordeaux: l'année 2009 a été catastrophique pour les vins de Bordeaux, leurs
ventes ont chuté d'un quart par rapport à 2008.
Suite de l'article (boursorama.com)
Par Marc Candelier
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Mercredi 10 mars 2010
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18:59
L'agence Fitch a mis en garde, mardi 9 mars, le Royaume-Uni, la France et l'Espagne sur la gestion de leurs finances publiques, les appelant à prendre des mesures de
réduction des déficits "plus crédibles", au risque de voir leurs notes (AAA) remises en cause.
"Les pays dotés de notes de crédit élevées doivent faire état de plans de consolidation budgétaire plus crédibles et plus robustes en 2010 pour soutenir la confiance dans la robustesse de
leurs finances publiques à moyen terme", a déclaré l'un des responsables de l'agence. "Le Royaume-Uni, l'Espagne et la France, en particulier, doivent énoncer des programmes plus
crédibles cette année, étant donné le rythme de la détérioration des finances publiques et les difficultés auxquelles ils font face dans la stabilisation de la dette publique", a estimé
Brian Coulton lors d'une conférence à Londres.
Suite de l'article (lemonde.fr)
Par Marc Candelier
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Lundi 8 mars 2010
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20:48
par
Bill Bonner
Vendredi 05 Mars 2010
▪ L'histoire grecque est universelle... Son histoire sera bientôt jouée au Royaume-Uni... puis ce sera au tour des Etats-Unis.
Un petit résumé : des innocents sont séduits par la dette. Ils tombent amoureux des déficits. La dette se révèle être une vile tentatrice. Nos héros sont ruinés.
L'intrigue n'est-elle pas plus ou moins la même en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis ?
Et voilà que la livre sterling dégringole. Elle est passée sous les 1,50 $ mardi. Au lieu de la considérer comme un refuge par rapport à l'euro, chahuté, les investisseurs fuient la devise
britannique. Pourquoi ? Ils se disent que ce qui s'est produit en Grèce pourrait aussi arriver en Grande-Bretagne. Le déficit budgétaire britannique -- à 12% du PIB -- est à peu près
équivalent à celui de la Grèce, deux fois supérieur à la moyenne européenne.
Suite de l'article (la-chronique-agora.com)
Merci à Damien pour le lien
Par Marc Candelier
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Jeudi 4 mars 2010
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22:24
Et si la Zone euro commençait à se fissurer ? Pour Roland Hureaux, la Grèce n'aura d'autres choix que l'abandon de la monnaie unique. Toutes les autres solutions sont vouées à l'échec.
Il ne fait aucun doute que la Grèce sortira de l’euro à brève échéance. Les solutions qui pourraient permettre de l’y maintenir sont toutes exclues.
La première serait que l’Europe garantisse la dette d’Etat grecque qui ainsi deviendrait une dette de toute l’Europe. Le règlement de l’euro ne le permet pas et cela pour des raisons évidentes : le
précédent serait inacceptable. La Grèce n’a pas demandé à l’Europe la permission de faire des déficits, bien au contraire, elle en a fait une partie dans son dos.
Si chaque pays pouvait ainsi tirer des chèques sur l’ensemble européen, on irait vite au laxisme généralisé. Et d’ailleurs même si cette pris en charge était possible, l’opinion allemande ne
la permettrait pas sachant qu’à la fin, c’est l‘Allemagne qui devrait payer.
Par Marc Candelier
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Jeudi 4 mars 2010
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20:21
Voici un texte essentiel d’un homme important, Maurice Allais : ce fut d’abord un article clairvoyant et décapant publié dans
Le Figaro des 12, 19 et 26 octobre 1998, dans la rubrique Opinions ; puis il fut repris et annoté dans un livre passionnant publié aux courageuses éditions Clément Juglar : de
nombreuses notes et annexes supplémentaires que vous trouverez dans le livre (pas ici) permettent à l’auteur de répondre aux objections qu’on lui a présentées. L’ensemble est remarquable,
vivant, utile : c’est de l’économie politique, à usage citoyen.
Lecture hautement conseillée.
Source (etienne.chouard.free.fr)
Merci à Olivier pour le lien
Par Marc Candelier
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Mardi 2 mars 2010
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20:59
Par
Charles Dereeper, le 22/02/2010
J’ai de plus en plus de mal à prendre au sérieux la démocratie européenne. L’année 2009 et la crise auront eu la salutaire fonction de mettre sous la lumière des projecteurs la manière repoussante
dont fonctionnent les dirigeants, les élites économiques et les politiciens.
Grâce à la Grèce et son surendettement, il est devenu pratiquement impossible de douter de la noirceur de la vérité dans le domaine de la gestion des Etats…
La réalité dépasse la fiction.
2002 : la Grèce a besoin d’argent pour respecter les critères de l’Union Européenne et de la mise en place de l’euro en tant que monnaie. Elle décide donc de tricher et fait appel à Goldman Sachs,
laquelle banque lui concocte un beau petit swap pour masquer la source des liquidités miracles.
Suite de l'article (abcbourse.com)
Par Marc Candelier
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Mercredi 24 février 2010
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07:07
Le petit Etat pétrolier fait face à l’éclatement de la bulle immobilière et à la raréfaction du crédit. De quoi asphyxier les sociétés d’investissements des riches
particuliers koweitiens.
Alerte sur le Koweït. La centaine de sociétés financières privées locales, les «investment houses», rencontrent de grosses difficultés financières. Ces sociétés, qui pesaient avant la crise
près de 50 milliards de dollars, selon le Financial Times, ne trouvent plus d’argent frais pour
financer leurs investissements. Une situation qui rappelle très fortement Dubaï, l’émirat en quasi-faillite.
Suite de l'article (jdf.com)
Par Marc Candelier
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Lundi 15 février 2010
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22:22
Pour y répondre, il suffit, une fois de plus, de se tourner vers l'Histoire. Mais avant qu'entend-on exactement par faillite ?
La faillite est définie comme la situation de cessation de paiement des créances pouvant mener à la liquidation des biens.
Parlant de faillite des états tout le monde a immédiatement en tête la triste affaire des emprunts russes qui a ruiné des milliers d'épargnants français (près du tiers de l'épargne française ou
15 milliards de francs or de 1887 à 1913, sachant que le ratio entre le franc or et le franc 2001 est d'environ de 4000 je vous laisse actualiser cette somme) et dont les seules à en avoir
profité sont les banques qui les ont placés (selon wikipedia ''Le Crédit Lyonnais, réalise 30% de ses profits
avant 1914 grâce aux emprunts russes''). Le recul par rapport à ces évènements conduit souvent à des réflexions fatalistes oui mais c'était à cause de la révolution
russe ou empreintes de commisération de toutes façons c'est bien fait pour les rentiers. Car effectivement une personne qui a réussi à se constituer une épargne
grâce aux fruits de son travail et qui de surcroît cherche à assurer le maintien du pouvoir d'achat de celle-ci est par nature suspecte dans la mentalité hexagonale ... surtout s'il s'agit de
celle des autres.
Mais dans l'histoire récente nous avons connu aussi plusieurs faillites d'état. Selon Standard & Poors depuis les années 70, environ 90 pays auraient fait défaut sur leurs dettes. Le Pérou
détient un record sur cette période avec des défauts sur sa dette en 1976, 1978, 1980, 1983 et 1997. L'Argentine a fait défaut sur la sienne en 2001 conduisant à des scènes de panique dignes des
meilleurs films américains sur la Grande Dépression. Plus proche de nous la défaillance de Dubaï en 2009 nous rappelle que ceci reste d'actualité. Quant au Mexique et la Russie, qui firent défaut
respectivement en 1982 en 1998, ils détiennent un autre record celui de l'impact de leur défaillance sur la sphère financière mondiale.
La France elle même n'a pas échappé à cette malédiction. Reprenez vos livres d'Histoire et relisez les passages concernant la période du Directoire. Croulant sous les dettes héritées de
l'administration royale et de la Révolution, le ministre des finances du Directoire, Dominique-Vincent RAMEL, faisait passer une loi de finances effaçant les deux
tiers de la dette de l'État.
Ces deux tiers sont alors remboursés à leur valeur nominale en bons admis pour le paiement des impôts ou des biens nationaux. En remboursant le capital en monnaie de singe le Directoire
permettait ainsi d'alléger le budget national du paiement des intérêts sur les deux tiers de la dette. Cette opération est restée longtemps présente dans les esprits français sous le nom de
''banqueroute des deux tiers''.
Lorsque j'évoque ces épisodes historiques avec certains il m'est souvent rétorqué que ceci ne peut pas arriver aux États-Unis car ''ils ont le dollar et la planche à les
fabriquer''. En fait qu'est-ce qui pourraient conduire à la cessation de paiement d'un état comme les États-Unis ?
Suite de l'article (pro-at.com)
Par Marc Candelier
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Dimanche 14 février 2010
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17:04

L’auteur de « La Grande Evasion, le vrai scandale des paradis fiscaux », journaliste à La Tribune, révèle notamment que les gros clients de ces « territoires secrets » ne sont
pas les particuliers mais les entreprises.
Fabrice Lundy : Vous êtes l'auteur d'une enquête qui nous mène au Liechtenstein, à Monaco, en Suisse... Le problème des paradis fiscaux n'est toujours pas réglé depuis votre dernière
participation à l'émission en direct du G20 de Londres ? Certains pays ont fait semblant de s'amender ? Que s'est-il passé depuis huit ou neuf mois ?
Xavier Harel : Deux choses, la première c'est que pour l'instant on n'a gratté que la surface du problème, on s'est attaqué qu'au secret bancaire, or, ce que l'on a demandé
aux pays pratiquant le secret bancaire, c'est de signer des conventions d'échanges de conventions, une douzaine de conventions par paradis fiscal, ce qui leur permet de sortir de cette fameuse
liste grise de l'OCDE, cette liste infamante.
Or, un grand nombre de pays ont signé ces douze conventions mais certains ont signé des conventions entre eux, entre paradis fiscaux, ce qui ne fait vraiment pas avancer les choses. La deuxième
chose, c'est que jusqu'ici, aucun paradis fiscal n'a ratifié ces conventions, ces conventions ne sont toujours pas passées devant le Parlement et donc elles ne sont toujours pas applicables.
C'est le cas de la Suisse qui a menacé de ne pas les ratifier si la France ne lui restituait pas le fameux listing HSBC. Au mieux, on peut imaginer que cette convention sera ratifiée au début de
l'année prochaine.
Suite de l'article (radiobfm.com)
Par Marc Candelier
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Samedi 13 février 2010
6
13
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/2010
10:17
Entre 2010 et 2014, 1400 milliards de crédits immobiliers commerciaux devront trouver un refinancement, mais la moitié de ces emprunts sont d’un montant supérieur à la valeur actuelle du bien,
avertit la Commission de Contrôle du Congrès américain, qui s’attend à une nouvelle vague de défaillances, pouvant provoquer de 200 à 300 milliards de pertes supplémentaires, principalement pour
les petites banques régionales qui sont très présentes dans ce type d’opérations.
Volume de crédits immobilier en retard ou en défaut de paiement
Suite de l'article (contreinfo.info)
Par Marc Candelier
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