IMMOBILIER ET L'ECONOMIE

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Savez-vous qu’en 1958 un logement valait en moyenne 70 loyers et que 40 ans plus tard, en 1998, il fallait dépenser en moyenne 133 loyers pour devenir propriétaire ? Savez-vous qu’en 2008, au plus haut de la bulle, un logement coutait en moyenne 262 loyers et que les prix étaient surestimés de 80% ? 

 

L'objectif de ce blog est de vous permettre de suivre l’actualité du marché immobilier et de vous aider à comprendre pourquoi les prix peuvent monter mais aussi descendre. Vous pourrez ainsi acheter, vendre ou louer votre logement en sachant exactement où vous mettez les pieds.

 

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Economie

Jeudi 2 février 2012 4 02 /02 /Fév /2012 19:51
Xerfi-Previsis n°170 — février 2012
 
 
Faux départ ou rechute ? Une chose est claire, le début d’année s’annonce très compliqué pour l’économie française. Le climat des affaires fléchit à nouveau en janvier et tombe à un niveau qui peut faire craindre la récession. Certes, la confiance des chefs d’entreprise ne cède que 1 point. Ce n’est pas spectaculaire. Mais cela fait maintenant 9 mois que la tendance négative se renforce enquête après enquête. A 91 points, l’indice de confiance s’éloigne de plus en plus de sa moyenne de long terme (fixée à 100 par définition). Mais là n’est pas le plus important. Deux orientations prises par les dernières enquêtes alimentent les craintes d’une panne durable de l’économie. D’abord, le mouvement baissier embrasse toutes les branches, avec une seule exception, le bâtiment. Ainsi, le commerce enregistre une très forte dégradation : quand on sait que la consommation demeure le pilier principal de notre croissance, il y a de quoi s’inquiéter pour la suite. A peine moins grave dans l’industrie, la situation reste également très préoccupante dans les services. Autre motif d’inquiétude, la direction prise par les indicateurs avancés. Les carnets de commandes dans l’industrie, les perspectives de commandes dans le commerce, l’évolution attendue de la demande dans les services emprunte le même chemin. Ce chemin est celui de la poursuite de la dégradation au mieux jusqu’à la fin du printemps, au pire jusqu’à la fin de l’été c’est-à-dire la rentrée prochaine.
 
 
Par Marc Candelier - Publié dans : Economie - Communauté : Immobilier et économie
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Jeudi 15 décembre 2011 4 15 /12 /Déc /2011 21:20

Numéro Spécial
Prévisions économiques 2012 - 2017

L'audace ou le déclin
Quelle stratégie économique pour la France ?

 

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Par Marc Candelier - Publié dans : Economie - Communauté : Immobilier et économie
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Mercredi 10 août 2011 3 10 /08 /Août /2011 22:40

http://i.agoravox.fr/local/cache-vignettes/L300xH319/D-13-2-40d7c.jpg

 

La FED a décidé de garantir des taux d’intérêt proches de zéro pendant deux ans. Certes, la bourse a réagi comme il se doit, avec enthousiasme et ferveur, passant de quelques points dans le vert. Et bien évidemment, les bourses européennes vont réagir à la hausse. Le grand sorcier de la banque centrale américaine a décidé de faire pleuvoir des dollars adossés à un taux directeur quasiment nul. Traduction officielle : que de bonnes nouvelles pour l’économie et toutes ces entreprises qui vont pouvoir investir. Que de relances à venir. Que de croissance en perspective. Hélas, ces déclarations lancées sans aucun recul par les journalistes ne résistent pas à une analyse économique de la situation.

L’argent facile pour les marchés, c’est ce qui s’est passé depuis une décennie au moins, avec des mesures pour contrer le marasme consécutif aux attentats de septembre 2001 mais aussi au dégonflement de la bulle des nouvelles technologies. D’ailleurs, les grandes industries ont aussi vu décrocher leurs titres, le Dow Jones perdant presque la moitié de sa valeur au début des années 2000, lorsque les GI ont envahi l’Irak, alors que le Nasqad chutait lentement mais abyssalement, passant d’un sommet à 5000 vers un plus bas proche des 1000 points juste avant 2003. Traduction pour le commun des citoyens : la FED prend des mesures similaires à celles qui ont conduit à la crise financière de 2007 et la crise de la dette commencée en 2010. C’est comme si on conseillait à un patient fiévreux d’utiliser une bouillotte. On peut aussi imaginer la situation d’une discothèque qui, après une bagarre de clients très alcoolisés, décide de calmer tout le monde en décidant de prolonger de deux heures l’open bar !

 

Suite de l'article (agoravox.fr)

Par Marc Candelier - Publié dans : Economie - Communauté : Cercle privé économique
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Dimanche 7 août 2011 7 07 /08 /Août /2011 12:37

 Samedi 20 Mars 2010

 

http://www.marianne2.fr/photo/art/default/916445-1084172.jpg?v=1297163968

 

Le constat que vous faites dans vos travaux sur le manque d’autonomie des différentes sphères de l’économie est particulièrement pertinent pour analyser la crise actuelle du monde de la finance…

Il faut comprendre que les conditions de l’évaluation financière, la manière dont les financiers regardent le monde est quelque chose qui est très fortement unifié. Dans les systèmes sociaux antérieurs, à côté de la puissance financière, il y avait la puissance industrielle, il y avait la puissance politique, il y avait la puissance salariale. On se trouvait ainsi dans des systèmes complexes, avec des rapports de pouvoir tout aussi complexes mais qui en définitive produisait une certaine stabilité de l’ensemble.

Aujourd’hui, la tendance est à l’homogénéisation, à l’unification de toutes les sphères avec, au centre du système, la finance, l’évaluation financière, les droits financiers… Tous les aspects de notre vie d’aujourd’hui, sont plus ou moins liés à ces questions financières. Cela modifie profondément le système car il n’y a plus vraiment de contre-pouvoir face à l’omniprésence de la finance.

D’où cette question centrale : comment peut-on réguler la finance alors qu’il n’existe pratiquement plus de contre-pouvoir qui puisse faire valoir son projet, ses anticipations, ses intérêts ? Il se trouve qu’aujourd’hui même le régulateur, en l’occurrence l’Etat, a fait siens les intérêts dérégulés…

Si les responsables politiques ont le même « logiciel » que celui de la finance, il n’y a plus personne d’extérieur pour modifier la donne…

Absolument… Il ne faut pas voir cela comme une espèce de manipulation diabolique des esprits… mais il est clair qu’aujourd’hui, les idées sont modelées par cette vision financiarisée du monde. Il est très difficile de penser autrement, d’avoir une action extérieure aux critères de la finance…

 

Suite de l'article (marianne2.fr)


Par Marc Candelier - Publié dans : Economie - Communauté : Cercle privé économique
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Jeudi 21 juillet 2011 4 21 /07 /Juil /2011 10:39

http://static.lexpansion.com/medias/15/zone-euro_83.jpg

 

Un Etat peut-il vivre au-dessus de ses moyens? Qui paie pour la Grèce? Y a-t-il un risque pour mon épargne? Les Etats-Unis peuvent-ils s'endetter à l'infini...? L'Expansion.com répond à toutes les questions que vous vous posez sur cette de la dette publique.

 

 

Les deux premières zones économiques de la planète, les Etats-Unis et l'Europe, vacillent. En cause: l'insoutenabilité de leurs dettes publiques. La solvabilité des Etats, même les plus solides en apparence, n'apparaît plus aujourd'hui comme un fait acquis. Cette crise de la dette publique vous interroge. Voici nos réponses à vos questions.

 

 

"Cette crise ne démontre-t-elle pas qu'un Etat, comme un particulier, ne peut pas vivre en permanence au-dessus de ses moyens?", souligne Fremen.

Certes, mais encore faut-il définir quels sont ces moyens. Le taux d'endettement d'un particulier ou d'une entreprise est fonction de ses actifs (salaire, propriété immobilière, chiffre d'affaires, locaux, etc.). Or "un Etat n'est pas dans cette situation puisqu'il ne peut pas vendre ses actifs, sauf à privatiser quelques entreprises ou à vendre de l'immobilier, mais ce n'est pas au niveau de l'endettement, explique Jean-Marc Daniel, professeur à l'ESCP Europe. Ses actifs, ce sont les impôts qu'il va lever dans le futur. Il y a donc toujours une ambiguïté sur le niveau maximal d'endettement d'un Etat."

 

Suite de l'article (lexpansion.lexpress.fr)

Par Marc Candelier - Publié dans : Economie - Communauté : Cercle privé économique
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Mardi 19 juillet 2011 2 19 /07 /Juil /2011 12:18

La signification d'une faillite ou d'un défaut de paiement de la Grèce reste faible pour l'européen,- et pour le grec-, moyen qui ne comprennent pas vraiment quel est le risque, qu'est ce qui se passerait concrètement dans ce cas pour eux , et pourquoi ils se battent en essayant de l'éviter à coup de privations et de sacrifices personnels.

La dernière faillite d'un état en date est celle de l'Argentine en 2001 dont elle n'est d'ailleurs pas encore sortie. La cause en était pourtant la même, plus de dépenses que de recettes pendant des années. A l'époque, l'Argentine était un pays exportateur de denrées agricoles , affichait un déficit budgétaire de 3.2 pct de PIB, avait une dette de 54 pct de son PIB mais avait sa monnaie propre et donc de la liberté de manoeuvre monétaire.

 

Suite de l'article (caderange.canalblog.com)

Par Marc Candelier - Publié dans : Economie - Communauté : Cercle privé économique
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Mardi 5 juillet 2011 2 05 /07 /Juil /2011 20:55

http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/images/bizphotos/180x120/200809/12/8098.jpg

Claude Picher

 

(Montréal) Nombreux sont les économistes occidentaux qui, depuis quelques années, multiplient les avertissements. La Chine a ébloui tout le monde avec un rythme de croissance fulgurant, mais les choses ne peuvent pas continuer tout le temps comme cela. Un jour ou l'autre, inévitablement, l'économie chinoise va frapper un mur.

 

Hier, dans son excellente chronique hebdomadaire La planète économique, mon collègue Richard Dupaul citait notamment le réputé économiste américain Nouriel Roubini, pour qui «la Chine va subir un atterrissage douloureux en 2013», autant dire demain. La semaine dernière, deux autres poids lourds, la Banque mondiale et l'agence Standard&Poor's, sont venus amplifier le pessimisme ambiant en évoquant un éventuel éclatement de la bulle immobilière chinoise.

 

L'immobilier est un des piliers les plus spectaculaires de l'économie chinoise. Il est fort possible que l'effondrement de ce secteur entraîne toute l'économie dans la géhenne, comme ce fut le cas avec l'éclatement de la bulle immobilière japonaise il y a 10 ans.

 

Suite de l'article (lapresseaffaires.cyberpresse.ca)

 

 

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Lundi 4 juillet 2011 1 04 /07 /Juil /2011 19:25

http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/images/bizphotos/180x120/200809/25/10559.jpg

Richard Dupaul

 

(Montréal) Locomotive de l'économie mondiale, la Chine avance à toute allure au rythme d'une croissance à deux chiffres (ou presque) depuis des années. Mais le géant asiatique n'est pas aussi solide qu'il le laisse paraître.

L'inflation, un boom immobilier démentiel ou encore la bulle de crédit risquent de faire dérailler l'économie chinoise dans un proche avenir, préviennent des experts.

«La Chine va subir un atterrissage douloureux en 2013», a même lancé l'économiste américain Nouriel Roubini lors d'une récente conférence à Singapour. «Je ne vois aucune rationalité dans le fait de doubler ou tripler des infrastructures dans un pays à ce niveau de développement économique.»

Le réputé mais souvent pessimiste «Doctor Doom» Roubini, qui avait prédit la crise financière américaine, évoquait ainsi la concurrence sur la liaison Shanghai-Hangzhou entre le train, une autoroute toute neuve et l'avion, alors que ces trois moyens de transport ne fonctionnent qu'au quart de leur capacité.

Or, M. Roubini n'est pas le seul à s'inquiéter de la santé du Dragon chinois.

 

Suite de l'article (lapresseaffaires.cyberpresse.ca)

 

 

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Dimanche 3 juillet 2011 7 03 /07 /Juil /2011 20:55

Chantier de construction à Suining, dans la province du Sichuan. L’an dernier, les prix de l’immobilier

ont augmenté de 25 % en Chine, alors qu’on a constuit 27 % de plus que l’année précédente.

Le système économique chinois demeure opaque, en l’absence d’indicateurs fiables et du flottement de sa monnaie, le yuan.



Le modèle chinois présente des risques de surchauffe, avec la création de bulles immobilière et du crédit.

 

Les 80 millions de membres du Parti communiste chinois (PCC) ont pu fêter avec faste ce week-end les 90 ans de sa fondation. Ces communistes conduisent la seconde économie mondiale. Ils sont assis sur plus de 2 000 milliards de dollars (1 380 milliards d’euros) de réserves. Ils tirent la croissance mondiale depuis dix ans. La Chine est l’usine du monde, sa main-d’œuvre bon marché a permis la mondialisation des « nouvelles technologies pour tous » et ses importations de matières premières portent les cours mondiaux au zénith. Les communistes chinois mènent le monde capitaliste. Avec leurs propres règles et en toute opacité.

 

Le cours de la monnaie chinoise se fixe à Pékin. La sous-évaluation du yuan par rapport au dollar et à l’euro aide les exportations chinoises. Avant chaque sommet international, Pékin assure qu’il réévalue le yuan et qu’il veut en faire une monnaie « internationale ». Sans donner de date pour cela. Les indices de croissance et d’inflation reflètent la volonté du Parti plutôt qu’une réalité économique. L’inflation est officiellement de 5 %. Elle serait dans les faits de 12 %.

 

Suite de l'article (la-croix.com)

 

 

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Samedi 2 juillet 2011 6 02 /07 /Juil /2011 19:38

Le taux de croissance de la masse monétaire (M3) aux États-Unis est faible. Le niveau extrêmement faible du taux des fonds fédéraux (0,25%) a étouffé la croissance monétaire qui, à son tour, a étouffé l’activité économique. Car les taux d’intérêt « faibles » imposés par la Réserve fédérale contribuent à un resserrement du crédit et à la croissance anémique de la masse monétaire. Mais, ce raisonnement n’est-il pas contre-intuitif ? N’est-ce pas le contraire de ce que les manuels d’économie nous enseignent ?

 

Suite de l'article (contrepoints.org)

 

 

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