IMMOBILIER ET L'ECONOMIE

Bonjour et merci de votre visite,

Savez-vous qu’en 1958 un logement valait en moyenne 70 loyers et que 40 ans plus tard, en 1998, il fallait dépenser en moyenne 133 loyers pour devenir propriétaire ? Savez-vous qu’en 2008, au plus haut de la bulle, un logement coutait en moyenne 262 loyers et que les prix étaient surestimés de 80% ? 

 

L'objectif de ce blog est de vous permettre de suivre l’actualité du marché immobilier et de vous aider à comprendre pourquoi les prix peuvent monter mais aussi descendre. Vous pourrez ainsi acheter, vendre ou louer votre logement en sachant exactement où vous mettez les pieds.

 

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Immobilier

Mercredi 21 décembre 2011 3 21 /12 /Déc /2011 22:02

L'intégralité du débat avec Bernard Lacharme, secrétaire général du Haut comité pour le logement des personnes défavorisées, lundi 5 mars 2007

 

Diabaram : Les loyers ont atteint des niveaux insupportables. Une politique volontariste de gel des loyers n'est-elle pas envisageable, même dans une économie de marché ?

 

Bernard Lacharme : Il faut être prudent avec ce type de mesure, car il ne faudrait pas inquiéter ceux qui veulent investir dans l'immobilier locatif. Mais je pense que l'on ne doit rien exclure. Il y a en tous cas différents outils, notamment fiscaux, qui peuvent être utilisés pour inciter à la modération.

 

 

Vincent : Pourquoi les responsables politiques ne prennent-ils pas parti pour une baisse des prix à l'achat du m² en France ? Le fait de dénoncer la bulle immobilière pourrait pourtant aider à faire descendre le marché, non ?

 

Bernard Lacharme : Il est effectivement impératif de réguler les prix. Tous les efforts que pourra faire la collectivité resteront insuffisants si l'on accepte de voir les prix de l'immobilier s'envoler. Les pouvoirs publics ont des outils pour peser sur les prix de vente : fiscalité, politique foncière des collectivités locales, etc.

 

Paul : Sachant que les prix de l'immobilier sont au plus haut, ne faudrait-il pas provoquer la baisse des prix, plutôt que de donner de l'argent aux gens pour les aider, ce qui au final fait monter les prix ?

 

Bernard Lacharme : Il faut en fait les deux. Il est nécessaire effectivement de peser sur les prix car sinon, la puissance publique n'aura jamais les moyens d'aider tous ceux qui ne peuvent pas se loger au prix du marché.

 

Mais il faut également des aides pour les ménages pauvres ou modestes, ceux qui sont confrontés à la précarité de l'emploi ou qui vivent de revenus de substitution.

 

Ce qu'il faut par contre à tout prix éviter de faire, c'est d'accorder des aides qui vont à des personnes qui ont des revenus corrects. A ce moment-là, on entretient effectivement l'inflation des prix. C'est ce qui s'est passé avec l'amortissement de Robien, qui accorde une aide importante à des propriétaires qui ont des revenus élevés pour produire des logements qui sont destinés à des locataires de revenus moyens ou élevés.

 

STEFANON : Dans le coût de production d'un immeuble d'habitation, intervient, pour une part de plus en plus importante, le prix du "foncier". Peut-on envisager une atténuation du droit absolu de propriété pour cet élément ?

 

Bernard Lacharme : Le droit de propriété n'est pas absolu. Il s'exerce dans les limites fixées par la loi. Celle-ci a prévu par exemple le droit de réquisition qui permet, lorsque c'est absolument nécessaire, d'affecter un logement à quelqu'un en difficulté sans l'accord du propriétaire. Elle a prévu également que c'est la collectivité qui décide de ce qu'on pourra, ou non, construire sur un terrain. Elle a prévu également la possibilité pour la collectivité d'exproprier un propriétaire.

 

Cela dit je ne pense pas que la solution réside dans une collectivisation des terrains. Il faut simplement que la collectivité s'assure la maîtrise d'une partie suffisante du sol pour permettre son affectation à du logement social ou à du logement simplement abordable pour la majorité des citoyens.

 

Suite de l'article (www.lemonde.fr)

 

Par Marc Candelier - Publié dans : Immobilier - Communauté : Immobilier
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Jeudi 10 novembre 2011 4 10 /11 /Nov /2011 22:40

L’immobilier pourra rapidement s’avérer inefficace pour se protéger d’une crise de la dette publique comme d’une crise de la dette privée.

Les professionnels de l’immobilier se plaisent à présenter la pierre comme une valeur refuge. La pierre aurait la faculté d’échapper aux crises financières. Sa valeur aurait même la vertu de s'apprécier en permanence. Pourtant, cette caractéristique protectrice tient plus de la métonymie que de la réalité.

 

L’immobilier n’est pas toujours épargné par les crises financières. À l’automne 2008, les répercussions européennes de la faillite de la banque Lehman Brothers ont entraîné une brutale contraction de l’offre de crédit. Il s’en est suivi une baisse des prix du neuf et de l’ancien, pendant plusieurs mois, partout en France. À Paris, tous les arrondissements ont été touchés. Entre le T3 2008 et les T2 et T3 2009, les prix ont baissé de plus de 7% dans les VIIe et VIIIe arrondissements, de plus de 9% dans le VIe, et de plus de 10% dans les XVIe et IIe [1].

 

En cas de crise, l’immobilier ne baisse pas toujours moins que d’autres actifs. Dans les années 1990, la pierre s’est dépréciée durant plus de 10 ans, tandis que la valeur des actions a plus que doublé [2]. Plus près de nous, depuis 2007 aucune véritable reprise n’a été observée dans certaines villes et régions françaises. Aux États-Unis et au Royaume-Uni, cela fait cinq ans que les prix de l’immobilier baissent, dans des proportions plus importantes que les grands indices boursiers [3].

 

Pour rassurer les acheteurs français, certains invoquent la prudence des conditions d’octroi, la pression démographique et foncière, et enfin l’absence de comportement spéculatif. Tordons tout de suite le cou à l’argument de la pression démographique. Depuis 25 ans et selon l’INSEE, le nombre de ménages a augmenté dans les mêmes proportions que le nombre de logements.

 

À Paris, la population a crû de 3% depuis 1999, alors que sur la même période, les prix de l’ancien ont plus que doublé. Les tensions sur le logement et la rareté du foncier ne peuvent expliquer à elles seules l’écart entre la croissance des prix à la relocation (+50% à Paris) et la croissance des prix à l’achat (+175%). Tordons surtout le cou à l’absence de comportement spéculatif. Certes, nous ne sommes pas dans la situation du début des années 90, où les promoteurs lançaient des programmes "en blanc" et où les marchands de biens faisaient monter les prix.

 

Suite de l'article (lecercle.lesechos.fr)

Par Marc Candelier - Publié dans : Immobilier - Communauté : Immobilier
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Mercredi 26 octobre 2011 3 26 /10 /Oct /2011 06:01

Après 10 ans d’euphorie, le secteur de l’immobilier a connu un coup d’arrêt en 2008. Depuis 2010, le marché est porté par les aides de l’Etat.

 

 

L'immobilier en crise
Crédits photo : Getty Images
 

Entre 1997 et 2007, le marché immobilier a connu une hausse ininterrompue des prix, un des cycles les plus longs et les plus dynamiques jamais observés. Le prix du mètre carré a plus que doublé sur cette période (+ 148 % )1, tandis que le nombre de cartes professionnelles augmentait d’un millier par an. Le nombre d’agences immobilières en France est ainsi passé de 15 000 en 1995 à 38 600 agences en 20062.

 

Suite de l'article (lesechosdelafranchise.com)

Par Marc Candelier - Publié dans : Immobilier - Communauté : Immobilier
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Jeudi 25 août 2011 4 25 /08 /Août /2011 20:57

Mise en cause dans l’enquête de l’UFC-Que Choisir sur les « pratiques bien peu louables » de la profession, la Fnaim publie un communiqué entre indignation et amende honorable.

 

(LaVieImmo.com) - Tarifs indûment gonflés, service minimum, information incomplète… La dernière enquête de l’UFC-Que Choisir n’est pas tendre avec les agents immobiliers. L’association de consommateurs dénonce les pratiques « bien peu louables » de la profession à l’encontre des locataires, et demande à l’Etat de jouer les redresseurs de tort, via une « réforme législative ambitieuse ». Directement pointée du doigt par l’étude, la Fédération nationale de l’immobilier (Fnaim) répond point par point aux attaques de l’UFC.

 

Suite de l'article (lavieimmo.com)

Par Marc Candelier - Publié dans : Immobilier - Communauté : Immobilier
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Mardi 16 août 2011 2 16 /08 /Août /2011 18:39

Accusé par le FMI d'alimenter une bulle immobilière en France, le prêt à taux zéro devrait être retoqué pour le budget 2012.

Valérie Pécresse et François Baroin sont chargés d'élaborer le budget 2012.
Valérie Pécresse et François Baroin sont chargés d'élaborer le budget 2012. | REUTERS/Montage Le Post

 

 

Faire une France de propriétaires. Telle était la marche à suivre dictée par Nicolas Sarkozy au début de son mandat présidentiel. Il s'agissait de faire passer de 58% à 70% le taux de propriétaires dans le pays et rejoindre les Espagnols (84%) ou les Belges (78%), spécialistes dans le domaine.

Cette belle idée, symbolique dans le programme du candidat Sarkozy en 2007, devrait toutefois rester à l'état de rêve. En effet, le FMI a fermement critiqué les mesures favorisant l'achat immobilier, par l'intermédiaire de sa nouvelle directrice générale, Christine Lagarde.

 

Suite de l'article (lepost.fr)

 

Merci à Eric pour cet article

Par Marc Candelier - Publié dans : Immobilier - Communauté : Immobilier
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Jeudi 28 juillet 2011 4 28 /07 /Juil /2011 14:22

http://www.latribune.fr/getCrop.php?ID=2948493&ext=jpg&W=600&H=280&ptr=0

Copyright Reuters

 

Le Fonds monétaire international estime que les prix immobiliers sont surévalués. Par ailleurs, il se félicite que Nicolas Sarkozy veuille mettre en place la "Règle d'or".

 

Le FMI s'inquiète des prix de l'immobilier en France. Dans un rapport, diffusé par le ministre de l'Economie François Baroin, le Fonds monétaire international a mis en garde sur le niveau de ces prix qu'ils considèrent comme surévalués.

 

Suite de l'article (latribune.fr)

 

Merci à Eddy pour cet article

 

 

Par Marc Candelier - Publié dans : Immobilier - Communauté : Cercle privé économique
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Dimanche 17 juillet 2011 7 17 /07 /Juil /2011 17:11

L'agence de notation de crédit Moody's a publié ce matin une note plutôt inquiétante sur l'immobilier en France, qui serait en « surchauffe ». Moody's va plus loin en s'alarmant de l'exposition des banques françaises sur le marché local du crédit immobilier en parlant d'une « probabilité accrue d'un scénario défavorable selon lequel la concurrence élevée entre organismes prêteurs dans l'hexagone pèserait sur les marges tandis que la solvabilité de certains catégories d'emprunteurs se détérioreraient ». Marché surévalué, diffusion des crédits à grande échelle à des ménages de moins en moins solvables, tous les ingrédients semblent réunis pour qu'il y ait « un risque de crédit non négligeable pour les groupes bancaires français, compte tenu de leurs expositions à ce marché » explique Stéphane Herndl, l'analyste de Moody's qui scrute les banques françaises.

 

Suite de l'article (coulisses.blogs.challenges.fr)

 

Merci à Eddy pour ce article

 

Par Marc Candelier - Publié dans : Immobilier - Communauté : Immobilier
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Mercredi 6 juillet 2011 3 06 /07 /Juil /2011 18:47

La cause est aujourd’hui très largement entendue : la baisse des prix de l’immobilier est maintenant dans presque toutes les boules de cristal, et pourrait intervenir début 2012.

 

Ainsi Empruntis, courtier en immobilier, rappelle-t-il le 5 juillet, que, depuis 2010, « les taux de crédit immobilier ont augmenté de 0,8% ». Ils sont passés de 3,5 à 4,3% en 8 mois. Un détail, me direz-vous ? Nullement, puisque cela réduit le pouvoir d’achat immobilier, dans le cas par exemple d’un emprunt entraînant un remboursement mensuel de 1 000€ sur 20 ans, de 11 600€. Une paille ! Au lieu de pouvoir emprunter 172 400€, on est limité à 160 800 ! À mensualité et durée d’emprunt égales !

 

Et cela signifie tout bonnement que « en quelques mois, 15% des ménages qui étaient auparavant finançables, ne le sont plus aujourd’hui ».

 

Suite de l'article (evous.fr)

 

 

Par Marc Candelier - Publié dans : Immobilier - Communauté : Immobilier
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Vendredi 24 juin 2011 5 24 /06 /Juin /2011 16:18

C'est ce qu'affirme une nouvelle fois l'Insee, en assurant que plusieurs facteurs protègent la France d'un effondrement du marché. Une analyse qui contredit celles d'autres experts. Rappel des points clés du débat.     

http://static.lexpansion.com/medias/98/50679_france-s-culture-ministry-is-reflected-on-pol-bury-s-sculptures-les-fontaines-a-boules-in-the-courtyard-of-the-palais-royal-in-paris.jpg

Un mois après une première prise de position sur le sujet, l'Insee enfonce le clou : la France serait à l'abri d'une "bulle" immobilière. Dans une étude publiée jeudi, l'institut observe que "le niveau d'endettement des ménages et les modes de distribution du crédit par les banques semblent prémunir la France des excès qui ont conduit à la formation d'une bulle comme aux Etats-Unis ou en Espagne. Les conditions financières offertes aux ménages (taux d'intérêt sur les crédits, durée d'endettement) leur ont permis de s'adapter à la hausse des prix".

Toujours selon l'Insee, la capacité d'achat des ménages français "ne s'est pas significativement dégradée pendant la crise et a même été quelque peu accrue par la baisse des taux d'intérêt". Et ce parce que "les banques françaises sont relativement sélectives dans l'octroi de prêts aux ménages, et les mécanismes d'extraction hypothécaire, c'est-à-dire la transformation des plus-values immobilières en endettement nouveau, sont peu développés".

 

Suite de l'article ( lexpansion.lexpress.fr)

Par Marc Candelier - Publié dans : Immobilier - Communauté : Immobilier
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Vendredi 24 juin 2011 5 24 /06 /Juin /2011 14:11
Occupation des locaux, entretien, loyers, cessions des biens... L’ambition de la politique immobilière de l’État s’inscrit dans un contexte de maîtrise de la dépense publique selon Yves Deniaud, président du conseil immobilier de l'Etat.
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Par Marc Candelier - Publié dans : Immobilier - Communauté : Immobilier
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