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4 octobre 2013 5 04 /10 /octobre /2013 23:20

Michel Rocard et Pierre Larrouturou

 

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commentaires

goufio 07/10/2013 07:35


Contrairement à l'analyse de M Rocard, il s'agit bien d'une crise. Une crise d’excès de dettes, une crise de surendettement. Comme nous en avons déjà connu de nombreuses à cause des gouvernants.


La sortie de crise est aussi connue, mais il faut que le peuple qui sera durement touché ne comprenne pas qu'il s'agit de l'impéritie des politiciens.


 


UNE CRISE DE SURENDETTEMENT Môsieurs ROCARD et LARROUTUROU

goufio 06/10/2013 11:40


Fabien775-Je donne des faits, mais vous êtes libre de les vérifier ou pas.


Lao Tseu disait "Souvent le vrai résonne comme le faux et le faux résonne comme le vrai."


Et Waren Buffet : « Vous n'avez pas raison parce que d'autres
sont d'accord avec vous. Vous avez raison parce que vos faits sont exacts et que votre raisonnement est juste. »


 


La crise des subprime reposait sur environ 600 milliards de dollars (3
millions de crédits en moyenne de 200 000 $), celle de Lehman Brothers a entraîné une crise financière à 50 000 milliards de $. Et nous n'en sommes toujours pas
sorti.


 


Vous faites une erreur historique sur les subprime qui n’ont été qu’une crise immobilière régionale US et causée par
deux lois promulguées par Bill Clinton (Président des Etats-Unis janv.-1993 à janv-2001). En 1994, le Riegle-Neal Interstate Banking et Branching Efficiency Act permit l’une des transformations
les plus importantes du système et des activités bancaires des États-Unis This Act (henceforth referred to as simply the Riegle-Neal Act) changed the scale of
banking by giving banks a much greater ability to operate interstate branches.en autorisant aux banques la capacité d’exploiter des succursales inter-états et Le Community Reinvestment Act(CRA) de 1977, votée sous la présidence de Jimmy Carter,
ou « loi de financement communautaire », a été modifiée et élargie en 1997 sous
Bill Clinton. Elle porte sur les relations entre
banques ou autres grands organismes financiers de dépôts et les
différentes communautés et oblige ces organismes à rendre disponible au public un suivi détaillé de leurs opérations financières avec les différentes composantes de leur communauté (quartiers aux
revenus faibles ou modérés, minorités raciales) et mandate les agences publiques Fed, OCC, FDICC et OTS en tant qu'autorités de tutelle disposant de pouvoirs spéciaux pour qu’elles incitent ces
organismes financiers de dépôt à répondre aux besoins des communautés où elles sont admises.


En 1996, Bill Clinton, assigne un objectif, de telle sorte que le nombre de crédits accordés aux populations ayant un revenu inférieur
au revenu médian devait représenter 42 % du nombre total de crédit alloués.  Cet objectif est monté à 50 % en 2000 et atteint 52 % en 2002. (La
publicité a appelé ces prêts : « ninja » pour « no income, no job, no asset » (pas de revenu, pas de travail, pas d’épargne).


Le Community Reinvestment Act a eu un second effet plus pernicieux encore: sa réforme
de 1995 a introduit le droit de titriser les prêts de type « subprime », alors qu'auparavant, Fannie Mae et Freddie Mac ne pouvaient opérer de refinancement sur ce type de crédit.
Naturellement, cette possibilité fut ouverte à tous les prêts subprimes, et pas uniquement  à ceux octroyés au titre du CRA. Autrement dit, ces prêts, qui étaient très minoritaires jusque
dans les années 1990, allaient connaître un prodigieux essor au début de ce siècle


 


La crise financière que nous vivons a elle été provoquée par le lâchage de la Banque Lehman Brothers par le secrétaire d’état au
Trésor Henri Paulson, le 15 septembre 2008.


 


Je connais le site d’Olivier Berruyer et je vous conseille la visite ou revisite
de :



http://www.les-crises.fr/faute-liberalisme-ou-elites/

goufio 06/10/2013 10:41


Je complète la partie non éditée par le site!!!


« Créer un impôt européen sur les bénéfices des entreprises ». M Larrouturou part d’une hypothèse fausse sur les
impôts sur les bénéfices des entreprises il écrit 40 % de taux moyen aux USA pour 25 % en Europe. En « économiste rigoureux « qu’il serait, il devrait donner l’assiette sur laquelle le
taux s’applique sinon cela n’a pas de sens. Mais cela serait moins probant, ce qu’il occulte c’est le principe de double imposition aux USA, selon la catégorie de sociétés (LLC, Inc, LP) et le
barème progressif de 15 à 35 %, il ne peut donc être de 40 % !!! Il vaudrait mieux comparer le taux de pression fiscale des USA qui est de 25,1 % du PIB en 2011 contre 44,2 % en
France.


Page 50, il poursuit en préconisant « un impôt européen de 15 % des bénéfices des entreprises européennes ». Il est
vrai que, je cite « 550 milliards d’euros de bénéfices en 2011 pour les seules entreprises de DJ Stox 600 (600 plus grosses entreprises cotées en Europe) » peut donner des envies, sauf
qu’il faut aussi dire qu’elles sont déjà taxées dans leur pays d’origine et que cela représenterait un manque à investir de 82,5 milliards d’euros pour les entreprises, ce qui parfaitement
imbécile. Mais il est vrai qu’il faut trouver à financer tous les avantages acquis pour les politiciens et aussi les membres des gouvernements et des fonctionnaires qu’ils leur sont acquis. Dans
l’esprit de, je cite « sécuriser les salariés, lutter contre les licenciements», bien que toutes les études réalisées jusqu’à ce jour ont 
régulièrement constaté les effets inverses, ceci est absolument mensonger.


 Ce n’est pas penser autrement, c’est
rééditer les erreurs communistes du XXe siècle.

fabien775 05/10/2013 16:09


@goufio


Vous évrivez du "prêt à penser". Vous oubliez les subprimes qui ont précipité les économies occidentales dans le mur à part quelques exceptions. Allez sur le site "les crises. fr", vous entendrez
un autre son de cloche que ce qu'on peut lire sur les médias traditionnels qui mentent à longueur de journées.

goufio 05/10/2013 14:12


Se demande t-on pourquoi ces deux hommes ont tellement besoin des bénéfices des autres?


Simplement parce qu'ils n'ont jamais été capables de produire une once de richesse.


Le problème est qu'ils ne sont pas seuls et ils ont réussi à conteminer nombre d'entre nous.

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