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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 20:07

Depuis un quart de siècle, nous vivons sur le dogme d'une globalisation inéluctable, stade ultime du capitalisme, censée apporter bonheur et prospérité au plus grand nombre. Or, ce monde global débouche sur une crise... globale. Comme il y a un siècle, lorsque la première globalisation s'est effondrée avec la première guerre mondiale. A l'époque, il ne manquait pas de bons esprits, à gauche comme à droite, pour prédire la fin des nations... grâce à l'internationalisation des échanges, des marchés et des capitaux facilitée par les nouvelles technologies et les moyens de communication. L'interdépendance des économies rendait la guerre quasiment impossible, disait-on. On a vu ce qu'il advint de ces prophéties. Cette seconde globalisation, amorcée depuis un quart de siècle, a reproduit les mêmes erreurs. On a poussé les feux du libre échange jusqu'à l'absurde. Comme au XIXe siècle, l'hypertrophie du commerce mondial a débouché sur une financiarisation excessive. Nous avons assisté à une sorte d'alliance contre nature entre les multinationales, la finance internationale et la Chine. Résultat : l'Occident a fait un marché de dupes, car il doit faire face désormais à une concurrence déloyale, à un dumping multiforme. Comment éviter que les mêmes causes ne produisent les mêmes effets et que cette seconde globalisation ne débouche, à son tour, sur une catastrophe mondiale ? Jean-Michel Quatrepoint analyse deux scénarios possibles : aller encore plus loin dans la voie du libre échange ou tenter une déglobalisation progressive, limitée, contrôlée. [...]

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commentaires

christiane Smutek 08/04/2012 20:37


Je viens de vous entendre sur France 5. Vous ne croyez pas en la faisabiité du programme de J.L.Mélenchon. Pourtant celui-ci est très cohérent puisqu'il s'agit d'une relance planifiée de notre
industrie et non plus abandonnée à la concurrence débridée du marché mondialisé, que pour y parvenir il s'agit de taxer les revenus spéculatifs des grandes entreprises qui alimentent le
bulle financière (sachant que l'évasion des capitaux avec de telles mesures ne changera pas grand chose dans la mesure ou à l'heure actuelle ils ne servent pas  l'investissement)


 


Sur le plan purement budgétaire, l'Etat renverrait une bonne partie de la dette à ses créanciers (les banques privées) et créerait un pôle bancaire public en remettant en route la
monétarisation par la banque centrale (ou en créant une passerelle juridique pour se faire.)


Bref,il y aurait beaucoup à dire et le programme comporte 20 pages. il s'agit plus d'une stratégie, d'un plan global d'actions susceptibles d'entraîner une amélioration et non la
restriction budgétaire qui ne peut qu'enfoncer un peu plus le clou.


 


 


Il est évident que la jeunes journaliste qui menait le débat ne connaît pas plus que moi les ressorts de l'économie, ce qui explique peut-être pourquoi les médias ne s'aventurent pas sur ces
sujets essentiels. 


D'autre part raisonnant à partir de la logique néo-libérale qui consiste à faire le maximum de profits quelqu'en soit le coût social, personne ne songeant à changer de paradigmes
Mélenchon apparaît comme un extra-terrestre!


Pourtant ce "phénomène"   arrive au bout de plus de 10 ans de résistance à la puissance financière qui a fini par faire main basse sur l'Europe. Il y a eu entre temps d'autres
économistes que ceux qui se produisent habituellement sur la scène médiatique. Sapir, Généreux entre autres, capables d'envisager d'autres modèles. Il y a eu en amont des mouvements d'éducation
populaire, des revues alternatives.


 Le Front de Gauche n'est rien d'autre que l'expression de  cette tendance qui a mûri dans l'opinion. Il en est le représentant, d'où son succès (à croire que cette tendance est de
moins en moins marginale).


Voilà. je vous recommande donc, toute citoyenne lambda que je suis, la lecture en urgence du petit traité de Jacques généreux, "Nous on peut" approche vulgarisée pour comprendre ce qui
se passe du côté de Mélechon. 


Jacques Généreux ne pense pas comme vous qu'il suffit de négocier (les traités européens, le MES, la règle d'or) pour en finir avec l'oligarchie financière qui s'approprie le monde. Quand je vous
ai entendu tout à l'heure j'ai pensé que c'était vous qui étiez irréalistes, vous tous qui débattiez à partir de bases tellement éloignées des buts recherchés (le redressement de la situation)que
rien ne pouvait  en sortir.


 


 


 


 

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