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21 juin 2010 1 21 /06 /juin /2010 21:08
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V
<br /> <br />  <br /> <br /> <br /> L'ENTREPRISE, VOILÀ L'ENNEMI!<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Les charlots de l'économie ont en poche des espérances en or, massives, que la possession d'une arme absolue garantirait: l'esprit de recul! C'est ce même esprit malin qui nous vante l'actuelle<br /> régression sociale, en tant que progrès humain par excellence. Depuis deux siècles, ce même refrain qui fleure bon l'ab-solution dialectique: d'un mal passager,<br /> le souverain Bien. Et énième preuve, s'il en était besoin, d'un esprit de classe, crasse, pour qui la vie n'est rien d'autre, au final, qu'une bonne affaire, un montage financier, un produit<br /> d'entreprise! Et si, pour l'heure, l'aigrefin capitaliste s'oblige à un violent effort sur lui-même, participant du jeu croisé médiatique, dans<br /> la vie courante, il n'a pas cette retenue, ce n'est pas sa nature. Il compte, au contraire, non sans âpre anxiété, les moments où le prolétariat pisse et chie. Ça lui coûte de l'argent, merde!<br /> S'il est sanguin, c'est aussi un gros sentimental. A peine, lui effleure-t-on la main, ça part tout seul, et alors, en face, gare à la poisse! Il promet la liquidation, pas moins. Et au vu<br /> de ce qui se passe, il semble que sa menace-bonux prend une ampleur comparable au déluge. A droite, on sort déjà les lessiveuses.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Naturellement, tout ça gicle à contre-allée de la voie de la liberté, celle-là même où des bourreaux de travail se livrent à une minutieuse<br /> reconstitution de l'état productif originel. Leur tache: faire la démonstration a priori de l'identité d'intérêts entre travail et capital. L'un et l'autre, ayant l'intérêt pour point commun, il en<br /> résulte que rien ne les sépare, hormis ce qui les rapproche, tout intérêt étant divisible. Et voilà, more geometico, tout bêtement! Toute réalité contrevenant à cette règle, au-dessus de tout soupçon, vu qu'elle s'impose à tous, est nulle et sans valeur. Simple phénomène de société.<br /> Donc, selon ces filous hors-normes, se définir comme prolétaires, en plus d'être contreproductif, n'a aucun sens. On a, c'est un comble,<br /> une totalité qui s'invente une cause. D'ailleurs c'est un mot qui veut rien dire. Simples séries récurrentes de phénomènes qui fluctuent, en permanence. Y a pas photo avec le mot<br /> individuqui veut tout dire! Sinon comment expliquer l'individualisme!<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Quant à parler de prolétariat, tantôt goliath totalitaire, tantôt gremlins lilliputiens, pures<br /> visions de l'esprit, comme on voit, relève, là, à coup sûr, on nage en pleine paranoïa. Alors quoi? Qu'y a-t-il? Eh bien, uniquement des sortes de pièces-outils à ajuster, se renouvelant au<br /> rythme d'un mécanisme mondial: la roue du marché. Quelque chose comme l'ex-roue de la fortune! L'attraction-phare des<br /> révolutionnaires limite contre, gouvernementaux, agitant fièrement, sur la muraille des platitudes, leur drapeau rouge: attention! Travaux! Et stop and go! Selon l'humeur des grands<br /> putassiers du marché. En même temps, ces apologistes de la libre entreprise (chinoise) ne tarissent pas d'invariance positive, quant à l'idée globale qu'ils se font de la vie. Fluctuat nec<br /> mergitur, comme dit le plouc parisien, farci de culture indéboulonnable.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Et chacun de ces héros parallactiques, disons désaxés, qui s'acharnent à faire tourner cette roue, en s'y soulageant, économiste de la dernière pluie monétaire, criminologue, mercure pluton<br /> ascendant, nain de plateau philosophe ou concierge à l'Élysée, a la faculté, en fonction de ses aises et envergures, de graviter en apesanteur, au-dessus d'un abîme sans fond. Comme le divin<br /> Alphonse, avide de lumières et de justice, tous ensemble, tous, ils poussent, poussent et leur vient par derrière une vague matière, qui n'est pas vraiment grise. En tout cas, pour lui donner une<br /> forme, dans ce monde-ci, ultra-sensible, sans casque allemand rond et fort, c'est impossible! Sauf qu'il y a toujours une émission culturel qui prétend au contraire que si: yes, we<br /> can! Qu'on se figure maintenantune figure sociale toute neuve! Et à dire vrai, le seul vrai modèle social français, qui<br /> nous sauvera vraiment du sauve-qui-peut général, généré par la crise. Mais qu'on est con, en combinant nos vaticinations et arguties de gagne-petits, on avait oublié le modèle! Dixit<br /> un modèle de patron. Louable et grande entreprise, donc! Mais pour en profiter pleinement, voyons la gueule du prophète en question.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> L'économie, ou l'esprit d'entreprise incarné, ne sort de son horloge biologique standard que sous l'autorité apparente d'une<br /> vieille figure qu'elle jure la plus vivante. Petite, moyenne ou grande, tout dépend du moment, et d'identique contenu, c'est la figure du saint-patron qui, au final, fait d'elle la plus concrète<br /> des sciences. Comme on voit, la superstition se passe très bien de burka pour manifester le vivant qui gît en elle. Le premier coucou d'entreprise fait l'affaire. D'où cette<br /> leçon d'économie, doctement assénée aux heures de grand écoute: ce sont les patrons qui font vivre les Français, on l'oublie! Il y a des langues sans peuple,<br /> atemporelles, et par conséquent scélérates, qui surgissent, à brûle-pourpoint, entre les lignes, pour dire bonheur, santé, richesse, avenir, etc. Et des peuples en soi, aux premières accolées,<br /> qui se créent, profitant du creux et du vague, leur propre monde où se livrer à de fructueuses occupations. Ce ++ très sonore et ronflant, qui brandit de vieux épouvantails, devient aussi<br /> silencieux que riche, tout à coup, dès qu'on lui parle de salaires! Comprend pas! Ça vous suffit pas de travailler! On dirait de l'amour bien huilé et rodé, et en tout point égal<br /> à un Casanova, de dernier stade. Et le traintrain méthodique d'exhiber dans le même élan de générosité d'autres bijoux tout aussi percutants: je vous le dis comme je le pense, il y a des<br /> rentiers parmi les pauvres! Voilà la catégorie de pôv' con, scientifiquement fondée. Petite et grande aiguille nationales, à minuit, sonnent<br /> l'heure d'une réelle et chouette économie. Et on s'étonne après ça que la France s'ennuie!<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Cette remarque singulière, et un brin enfantine, c'est pas lui, non, non, c'est moi, l'authentique exploité! rejoint, en un sens, l'opinion manifestée, au bon vieux temps du pouvoir incarné, par<br /> les niveleurs anglais, mais appliquée à une tout autre catégorie, celle des domestiques qu'avaient le caca d'aristo pour pétrole. L'organique, en effet, n'est pas<br /> systématiquement antérieur à l'homme. Mais cet accaparement de la richesse des autres (prolétaires chinois inclus?), applaudi, s'il est bancaire et boursier, et dont l'impératif<br /> comptable fait son beurre, est beaucoup trop riche pour l'entendement mécontent de l'économiste-type qui d'ailleurs confond allègrement profits et pertes. Dès qu'il feint un<br /> intérêt pour le genre humain, il déborde de mauvaise humeur, comme s'il ne s'agissait que de lui en personne, ce qui est généralement le cas, soufflant, au travers de la lun<br /> <br /> <br /> <br />
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T
<br /> <br /> A mon sens, la crise n'est pas terminée et ne fait que commencer... En revanche, je partage la prévision de Monsieur Jean-Marc DANIEL; 1 euro pour 2 dollars bientôt...! puis, par la suite,<br /> l'euro devra dévaluer de 50 %...!<br /> <br /> <br /> Cordialement<br /> <br /> <br /> <br />
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