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5 novembre 2011 6 05 /11 /novembre /2011 00:18
 Pour comprendre la réalité sociale et politique en Grèce, revenons sur ce qu'on a déjà donné et demandé à la Grèce... Depuis le début de la crise de la dette, l'Europe et le FMI ont travaillé avec Athènes pour essayer de sortir le pays de la crise... avec un objectif important : stabiliser la zone Euro !
 
Source: Publiée le 2 nov. 2011 par

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commentaires

Etienne 06/11/2011 11:50



Super commentaire Alain!



surmely alain 05/11/2011 14:53



Si ces journalistes respectaient une déontologie ils ajouteraient quelques informations essentielles ce qu'ils ne font pas si bien que leurs
prétendues explications n'en sont pas et que la situation grecque reste inintelligible.En réalité les plans successifs d’ « aide » sont assortis de taux d’intérêts
exorbitants(>15% soit l’équivalent de crédits revolving à répétition comme le titrait fort intelligemment l’hebdo Télérama)si bien qu’ils ont eu pour conséquence inévitable de faire exploser
la dette grecque.A la forte augmentation du service de la dette se sont ajoutées les différentes coupes budgétaires qui ont aggravé la situation économique de ce pays.En effet,ces coupes
budgétaires ont fait reculer la croissance du PIB qui est désormais sensiblement inférieure à 0(situation assez rare et qui s’appelle la DEPRESSION).L’ensemble de ces mesures irresponsables ont
asséché les recettes fiscales déjà très faibles qui mettent l’Etat grec dans l’impossibilité de rembourser la dette astronomique qui s’est accumulée et qui repose en définitive sur un nombre
insuffisant de contribuables grecs.Si bien que ce sont les fonctionnaires ainsi que les retraités( !)qui finissent par éponger la gestion calamiteuse des finances publiques par les
dirigeants grecs ainsi que les dirigeants européens.Non seulement les différents plans d’ « aide » ou d’ « ajustement structurel » sont profondément injustes
socialement mais surtout inefficaces économiquement puisqu’ils rendent MECANIQUEMENT la Grèce incapable de rembourser l’empilement des prêts successifs qui lui ont été « concédés ».Les
dirigeants européens ont,d’une certaine façon,placé autoritairement la Grèce en situation de surendettement et de cessation de paiement.Mais je vais un peu plus loin :de telles politiques
européennes,par l’injustice et les conséquences sociales qu’elles produisent,par l’impasse économique qu’elles provoquent(remboursement impossible)sont criminelles.En quoi les fonctionnaires et
retraités grecs sont-ils responsables du refus de l’impôt de la part les classes privilégiées grecques(armateurs et ecclésiastiques),du recours contraint au crédit à des conditions indignes d’une
démocratie(l’usure n’est-elle pas interdite ?en France le crédit revolving n’est-il pas dans le collimateur du législateur ?).Les dirigeants de la droite grecque associés aux dirigeants
européens tout aussi responsables ont placé autoritairement le peuple grec dans une situation explosive en le contraignant à l’insurrection.L’appartenance à l’UE n’est pas le problème.Le problème
est la gestion calamiteuse,pour ne pas dire criminelle de classes dirigeantes grecques et européennes qui entendent bien mettre à genoux le PEUPLE grec pour lui demander ensuite de marcher.Ce qui
est évidemment malaisé et contraint mécaniquement la Grèce à une crise politique majeure.L’Union européenne n’est donc pas tant menacée par l’euro que par les politiques économiques qui y sont
menées.Car cette Europe néolibérale a pour fonction et pour projet de TONDRE les peuples et de placer autoritairement les pays européens dans une impasse économique.Du reste,si tant est que
l’explosion sociale n’ait pas lieu,l’implosion du système financier(du fait de l’accroissement des dettes souveraines consécutivement aux différents crédits consentis par les marchés financiers à
des conditions peu intéressantes et à l’assèchement des finances publiques par le non-paiement de l’impôt par des classes privilégiées totalement irresponsables)paraît inévitable.L’enchainement
mécanique et inexorable des faits pourrait être présenté de la façon suivante :


-Assèchement des recettes fiscales (niches, « optimisation fiscale »et autres exonérations fiscales + fraude et évasion
fiscales « organisées »)


-Forte augmentation des dettes souveraines + plans d’austérité (baisse des dépenses publiques + taxes sur la consommation)


-Contraction des marchés intérieurs (diminution de la consommation et des investissements) + baisse des rentrées
fiscales,accroissement des déficits publics et des dettes publiques


-Nouveaux emprunts des Etats sur les marchés financiers à des taux de plus en plus élevés (ex.l’Italie) + forte augmentation du
service de la dette


-Plans d’aide aux banques (« recapitalisation ») + aggravation de la situation des finances publiques de différents pays de
la zone euro


-Recul de plus en plus marqué de l’activité économique = entrée en récession puis en dépression


-Coupes dans les dettes dites « souveraines » = banques détentrices de titres de dettes exposées à des risques de faillite
de plus en plus importants (fonds propres insuffisants en dépit des fameux accords de Bâle)


-Plans de recapitalisation des banques défaillantes impossibles et insuffisants en dépit du fameux FESF (qui serait autrement plus
utile à des investissements qui font cruellement défaut dans la zone euro)


-Comptes de trésorerie des banques maquillés et restés secrets + faillites bancaires successives + économies à l’arrêt


-Nationalisation de l’ensemble du réseau bancaire rendue inévitable + défauts sur les dettes + refonte du système bancaire (en
premier lieu le crédit celui-ci étant vital pour l’économie) et financier (régulation)


Pour l’heure « il n’y a pas de problème » pour les dirigeants du monde occidental,notamment au sein du G20 qui
est devenu en quelque sorte le dernier salon où l’on cause.Sans catastrophe aucunes  reformes ni mesures responsables ne peuvent être envisagées.En
attendant les populations sont prises en otage et condamnées à croire au miracle  par des élites économiques et politiques totalement irresponsables
et un peu obtuses.Le nouveau slogan de ces mêmes « élites » pourrait être « vive la crise ! » ou « vive la dépression ! »



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