Samedi 2 octobre 2010
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Les investisseurs internationaux s’inquiètent de la solvabilité d’une
Grèce endettée à hauteur de 113% de son PIB. Dans le même temps, le Japon, lui, porte une dette équivalente à 197% de son PIB, et personne ne
semble en perdre le sommeil. Pourquoi un tel traitement de faveur ? La catastrophe semble bel et bien au bout du chemin, mais celle-ci n’est pas pour tout de suite.
Les taux obligataires les plus bas du monde
Le gouvernement japonais a depuis des années un déficit budgétaire autour de 7%, et sa dette a été rétrogradée par les agences de notation. Avec des obligations offrant un rendement misérable de
seulement 1 à 2%, on pourrait parier sur une remontée des taux.
Et pourtant ce pari n’a jamais fonctionné. Le gouvernement japonais jouit encore aujourd’hui du coût de l’emprunt le plus faible du monde. Les obligations d’Etat à 20 ans paie tout juste 2,1% et
les obligations à 2 ans rapporte un minuscule 0,15% !
La principale raison est que le Japon ne dépend pas des investisseurs étrangers pour leurs emprunts. Seulement 4% de ses obligations sont détenus par des étrangers. Aussi ridicules que ces
rendements puissent paraître, ils restent toutefois très positifs en termes réels, du fait de la déflation qui gangrène l’économie depuis des années. Vu que le cash ne rapporte presque rien et
que la Bourse de Tokyo a perdu 75% sur son pic de 1989, les obligations représentent plus un pis-aller qu’un vrai choix d’investissement.
Suite de l'article (cafedelabourse.com)
Par Marc Candelier
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Jeudi 30 septembre 2010
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Que faut-il redouter le plus : la déflation ou l'inflation ? On ne sait pas laquelle va l'emporter, dans un monde marqué par le contraste saisissant entre, d'une
part, des pays riches laminés par la crise et, d'autre part, la Chine et sa croissance formidable, l'Inde et les autres puissances émergentes asiatiques.
Le risque de déflation a alimenté la réunion, mardi 21 septembre, du comité de politique monétaire de la Réserve fédérale américaine (Fed). Le taux d'intérêt de la Fed vaut quasiment zéro, et
pourtant la croissance reste faible et l'inflation atteint tout juste 1,2 %.
Les marchés s'attendent plus ou moins à ce qu'elle recoure à l'émission monétaire, ce qui explique que le cours de l'or ait battu de nouveaux records et que le dollar ait été plutôt faible. De
fait, plus la Fed et les autres banques centrales émettront de monnaie, plus le métal précieux que l'homme ne peut pas fabriquer comptera d'adeptes.
Suite de l'article (lemonde.fr)
Par Marc Candelier
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Jeudi 30 septembre 2010
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La
dette de la France dépasse 1 500 milliards d'euros,
et elle augmente de 500 millions d'euros par jour !
Où nous mène cette fuite en avant ? À la fois enquête de fond et guide pratique, France, la faillite ? explique comment on en est arrivé à un tel niveau
d'endettement, évalue les risques de faillite de l'Etat, et donne les indicateurs à surveiller. Sans imposer une lecture ou un point de vue, Philippe Herlin examine 10 scénarios de « krach
de la dette » et les solutions qui pourraient être apportées.
Pour la première fois, un livre se penche sur les conséquences concrètes d'une faillite de l'État sur la vie quotidienne des Français : Quel cataclysme nous attend ? Aurons-nous encore
accès à nos comptes bancaires ? Comment protéger son patrimoine, autant que faire se peut ? Car personne ne serait épargné…
Philippe Herlin est le responsable du premier blog d'information sur la dette de la France, ladettedelafrance.fr. Il est par ailleurs chercheur en finance et chargé de cours au Conservatoire national des arts et métiers. Il vient de publier Finance : le nouveau paradigme (Éditions d'Organisation, 2010).
Pour en savoir plus sur ce livre (philippeherlin.com)
Par Marc Candelier
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Dimanche 19 septembre 2010
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Douglas Irwin, économiste de l’université de Dartmouth, a affirmé dans un article publié lundi dans l’American Economic Review que la crise économique mondiale dans les
années 1930 était davantage due à la France qu’aux Etats-Unis.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Douglas_Irwin
«L’histoire communément admise de la Grande dépression commence d’habitude avec le resserrement de la politique monétaire de la Réserve fédérale en 1928», rappelle Douglas Irwin.
«Cependant, l’accumulation rapide et la stérilisation effective des réserves d’or par la Banque de France mérite un crédit identique, sinon supérieur, dans ce récit», conclut-il dans cet article
intitulé «La France a-t-elle provoqué la Grande dépression?»
Douglas Irwin laisse les derniers mots de cet article au prix Nobel d’économie Robert Mundell, qui écrivait en 2000 dans:
«Si le prix de l’or avait été relevé à la fin des années 1920 ou si, à la place, les grandes banques centrales avaient poursuivi leur politique de stabilité des prix au lieu de coller à
l’étalon-or, il n’y aurait eu ni Grande dépression, ni prise de pouvoir des nazis, ni Seconde Guerre mondiale». «La part de la France dans les réserves mondiales d’or a bondi de 7% en 1926 à 27%
en 1932. A ce moment-là, la France détenait presque autant d’or que les Etats-Unis, alors que son économie était environ quatre fois plus petite», rappelle Douglas Irwin. Pour lui, cela
«n’aurait pas été un problème pour l’économie mondiale» si ces deux pays avaient transformé cet or en monnaie circulant dans leur économie. Or en France, la monnaie, dont la quantité était
corrélée à celle d’or disponible, est restée dans les coffres.
Suite de l'article (lupus1.wordpress.com)
Par Marc Candelier
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Mardi 14 septembre 2010
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La crise économique et financière qui a ébranlé le monde en 2008 ne semble pas avoir affaibli la domination des schémas de pensée qui orientent les politiques économiques depuis trente ans. Le
pouvoir de la finance n’est aucunement remis en cause. En Europe, au contraire, les États, sous la pression de la Commission européenne, du FMI et des agences de notation, appliquent avec une
vigueur renouvelée des programmes de réformes et d’ajustement structurels qui ont dans le passé démontré leur capacité à accroître l’instabilité et les inégalités, et risquent d’aggraver la crise
européenne.
Atterrés par ce constat, nous avons souhaité favoriser l’expression publique des nombreux économistes, issus de divers horizons théoriques, qui ne se résignent pas à voir l’orthodoxie néolibérale
réaffirmée et jugent qu’il faut changer le paradigme des politiques économiques en Europe. C’est pourquoi nous avons rédigé le "manifeste d’économistes atterrés" ci-joint. Ce texte ne prétend pas
constituer un programme alternatif mais pointe certains des enjeux qui nous semblent essentiels sur les questions financières et monétaires en Europe. Si vous êtes en accord avec son orientation
générale, nous vous remercions de le signer (par mail à atterres@gmail.com) et de le faire circuler dans la communauté des économistes . Nous prenons en ce moment des contacts avec d’autres
économistes européens pour organiser un colloque (sans doute le samedi 9 octobre à la Sorbonne, confirmation suivra) et confronter nos points de vue sur les stratégies de sortie de crise.
Par avance merci
Philippe Askenazy Thomas Coutrot André Orléan Henri Sterdyniak
Documents joints
7 septembre 2010
Document : Word
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Par Marc Candelier
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Samedi 11 septembre 2010
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10:37
Aux Etats-Unis, les économistes qui se sont positionnés comme prédicateurs d'une apocalypse économique proche pour la première économie mondiale prospèrent, sur fond de chômage et de déficits
publics élevés.
Le "pape" de ce courant de pensée pourrait être l'économiste que la crise financière mondiale a propulsé sur le devant de la scène, Nouriel Roubini. Après avoir vu venir le chaos de la crise des
crédits hypothécaires à risque, les fameux "subprime", il continue de prophétiser le pire.
"Les Etats-Unis ont épuisé toutes leurs cartouches" et "le moindre choc à ce stade peut faire basculer dans la récession", disait-il le 3 septembre lors d'un forum économique en Italie.
D'autres économistes moins médiatiques entretiennent des visions encore plus noires.
Suite de l'article (boursorama.com)
Par Marc Candelier
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Dimanche 22 août 2010
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13:38
Bilbo, lecteur du blog Dedefensa, a déniché un article américain qui liste 50 statistiques qui permettent de mieux appréhender l'état de santé de l'économie américaine. Le résultat n'est
pas brillant.
Chaque jour l'économie, à l’instar d’autres domaines, fait l'objet de milliers d'articles ou de reportages. Il est bien sûr impossible de les lire, regarder ou écouter tous, de les analyser et de
s'en souvenir correctement.
Dans le cas de l’économie, l'exercice pour le lecteur (ou l'auditeur passif) est rendu d'autant plus difficile que ces articles portent sur des sujets variés et sur des périodes différentes (à
une information portant sur le secteur de l’immobilier au cours de l’année 2009 viendra se superposer un article sur la croissance du PIB au dernier trimestre par exemple). En un sens trop
d’informations tue l’information…
Cependant parmi tous ces articles, rares sont les compilations. En voici une qui, je pense, vous permettra d’avoir une idée un peu moins vague de l'état de santé de l'économie américaine.
Suite de l'article (marianne2.fr)
Par Marc Candelier
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Jeudi 12 août 2010
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AFP - Le chômage des jeunes, qui a atteint l'année dernière un niveau record, avec 81 millions de personnes âgées de 15 à 24 ans sans emploi, risque de créer une "génération
perdue", a averti jeudi le Bureau international du travail (BIT).
"Le taux de chômage des jeunes dans le monde a atteint le plus haut niveau jamais enregistré et devrait encore augmenter en 2010", a précisé le BIT dans un rapport sur l'emploi des jeunes.
Ce taux est passé de 11,9% en 2007 à 13% l'année dernière. Il devrait progresser légèrement à 13,1% en 2010 avant de retomber à 12,7% l'année suivante, selon les projections de l'organisation.
Suite de l'article (france24.com)
Par Marc Candelier
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Mercredi 11 août 2010
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Le PIB du T-2 2010 a permis de découvrir qu’il existait un consensus des économistes attendant le PIB des USA à 2,5 % de croissance. Cette information est d’autant plus surprenante que les
attentes américaines étaient encore à 3-3,5 % au début du mois de juillet. Ne disons pas une énième fois du mal de la presse économique française. Notons que ni les marchés, ni les commentateurs
n’ont souligné que ce mauvais résultat posait en terme dramatique le problème de la dette souveraine des et d’une croissance tirée par le crédit public (Etat fédéral, Adminsitrations subfédérales
et FED).
Suite de l'article (lemonde.fr)
Par Marc Candelier
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Dimanche 8 août 2010
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11:57
La relation entre la croissance économique et le taux de chômage est l’une des relations les plus observées par les divers commentateurs de l’activité économique et parmi les
plus étudiées par les économistes.
Regardons rapidement quelques tendances lourdes concernant ici la relation entre la
croissance effective (et non potentielle) et le taux de chômage courant.
Suite de l'article (davidmourey.com)
Par Marc Candelier
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