Mardi 2 novembre 2010
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Arianna Huffington, le 14 juin 2010 à New York.REUTERS/© Lucas Jackson / Reuters
Deux ans après l'élection de Barack Obama et la vague d'optimisme qu'elle a suscitée, le titre de votre livre – Third World America, (L'Amérique du tiers-monde) – fait l'effet d'une
douche froide.
C'est un titre volontairement provocateur, tant les mots Amérique et tiers-monde paraissent contradictoires dans une nation convaincue de tout temps d'être la plus noble, la plus riche, la plus
puissante et la plus généreuse du monde. Mais les signaux sont au rouge et je sonne l'alarme tant qu'il est encore temps de contrecarrer cette chute vers le tiers-monde.
Lorsque j'étais en Grèce, mon héroïne favorite était Cassandre, dont les Troyens ont ignoré les avertissements ; ils l'ont payé de leur vie. J'espère avoir davantage d'écho. Notre pays se délabre
: industrie, écoles, infrastructures. La pauvreté gagne partout du terrain (+ 25 % entre 2000 et 2008 dans les banlieues des grandes villes). L'ascenseur social n'est pas en panne, il redescend !
Près de 100 millions d'Américains vivent dans des familles aux revenus inférieurs à ceux de leurs parents au même âge. Les enfants de parents fortunés qui ne font pas d'études ont plus de chance
d'être riches que les enfants de parents pauvres qui, eux, ont entrepris des études. La classe moyenne, sur laquelle a reposé l'essor économique de ce pays, est une espèce en voie de disparition.
Suite de l'article (lemonde.fr)
Par Marc Candelier
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Lundi 1 novembre 2010
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AFP - Nouveaux ghettos urbains à la périphérie de Londres, musées obligés de vendre des oeuvres d'art pour survivre, avions de combat mis à l'encan... Les Britanniques évaluent
peu à peu l'impact concret des coupes sans précédent annoncées par le gouvernement.
Dévoilées le 19 octobre, ces coupes budgétaires se sont d'abord traduites par quelques chiffres impressionnants: 81 milliards de livres (92 milliards d'euros) d'économies en quatre ans, 500.000
emplois publics supprimés, des ministères amputés du quart de leur budget.
Il a fallu un peu de temps avant que les experts et la presse, souvent épaulés par des associations alarmées de la fin annoncée de milliards de livres d'aides, ne prennent la mesure des
changements à venir.
De toutes les coupes annoncées, ce sont celles concernant les aides au logement qui suscitent jusqu'ici le plus d'inquiétudes.
Selon des études concordantes, la carte sociologique de Londres va être bouleversée par la décision du gouvernement de revoir de fond en comble le système des aides au logement.
Suite de l'article (france24.com)
Par Marc Candelier
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Samedi 30 octobre 2010
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14:59
Le syndrome chinois est une expression née en 1971 de l'hypothèse un peu folle (et inexacte) qu'un emballement incontrôlé d'un réacteur nucléaire pouvait faire que celui-ci allait consumer tous
les matériaux autour de lui, s'enfoncer dans le sol, traverser la Terre et ressortir de l'autre côté en .. Chine (bien sûr, la théorie a été échafaudée aux USA). Cette thèse a été
popularisée par un film éponyme sorti en 1979, quinze jours avant le premier accident notable de l'ère nucléaire civil,
celui de Three Miles Island. Sept ans plus tard, c'était la catastrophe de Tchernobyl mais, toute terrible qu'elle
fut, le noyau n'a pas traversé la Terre et l'expression est tombée dans l'oubli. Le nucléaire continue de faire (un peu) peur mais ce qui nous guette aujourd'hui est un autre syndrome, situé un
peu plus au nord et d'ordre économique cette fois: le syndrome Japonais. Et celui-ci ne s'arrêtera pas aux frontières. En route donc pour le pays pour le pays de Lost in Translation, sa
gloire passée, sa crise deux fois décennale, son déclin et le mal qui le mine: la déflation.
Suite de l'article (resultat-exploitations.blogs.liberation.fr)
Par Marc Candelier
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Samedi 30 octobre 2010
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La Chine est l’usine du monde, c’est entendu. Cela pose des problèmes considérables aux pays occidentaux victimes d’une désindustrialisation massive. Mais ceux-ci comptent équilibrer l’échange en
obtenant en contrepartie un accès au gigantesque marché chinois et à la classe moyenne qui s’y développe. Et notamment pour leur vendre des produits “haut de gamme” et leurs fleurons
technologiques qui, pour la France, s’appellent TGV, Areva ou Airbus (j’omets ici le luxe). Mais les Chinois ne comptent pas se limiter à nous vendre des baskets ou des appareils électroniques
bas de gamme. Ils entendent bien également nous concurrencer sur le coeur même de notre savoir-faire. Et le pire, c’est que nous les y aidons en acceptant des termes d’échange déséquilibrés. Les
ventes que nous effectuons ne créent pas d’emplois car les produits sont fabriqués sur place. Pire, nous concédons un transfert technologique qui permet aux chinois de rattraper à vitesse grand V
leur retard. Ou comment notre industrie scie la maigre branche sur laquelle est elle assise.
Suite de l'article (resultat-exploitations.blogs.liberation.fr)
Par Marc Candelier
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Jeudi 28 octobre 2010
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Les comptes de l'état ne présentent aucune amélioration en 2010 par rapport à 2009, mais au contraire une détérioration, comme cela était
prévu par le gouvernement lui même.
En août, le déficit cumulé sur un an est donc de 134 milliards d'euros (hors comptes spéciaux) :
Suite de l'article (eco-france.over-blog.com)
Par Marc Candelier
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Dimanche 24 octobre 2010
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Le rapport de la Commission de Libération de la Croissance Française est disponible au téléchargement.
Par Marc Candelier
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Lundi 18 octobre 2010
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07:26
Aux Etats-Unis, les expulsions de ménages incapables de payer leurs traites d’emprunts immobiliers sont devenues un scandale majeur. Des milliers de procédures initiées par les banques se sont
avérées juridiquement nulles, les établissements ayant falsifié des pièces ou s’avérant incapable de produire les documents légaux établissant la validité de leurs créances. Devant le tollé,
plusieurs banques ont du geler l’ensemble des procédures en cours. Au total, ce sont des centaines de milliers de saisies qui sont remises en cause, dont un grand nombre pourraient être purement
et simplement annulées. Janet Tavakoli, une spécialiste de la finance structurée, juge très sévèrement la façon dont la crise des subprimes a été traitée. Le renflouement de Wall Street, en
permettant de masquer les pertes, a dissimulé la plus grande fraude de l’histoire, au bénéfice des actionnaires et de banquiers qui avaient en toute connaissance de cause accordés des crédits
frauduleux, ne respectant pas les obligations légales.
Suite de l'article (contreinfo.info)
Par Marc Candelier
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Vendredi 15 octobre 2010
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STEVE HANKE.- Oui, à de nombreuses reprises. Durant les années 30, il y a eu plusieurs tentatives de dévaluations compétitives : c’était la politique du chacun pour
soi. C’est l’une des raisons pour laquelle les Etats-Unis ont promulgué l’infâme loi Smoot-Hawley, le 17 juin 1930, qui a augmenté les droits de douane sur plus de 20 000 biens de
consommation. Cette loi a aggravé la Grande Dépression. Prenez cet exemple précis, et peu connu : en 1930, les Etats-Unis lancent un important programme de rachat d’argent. Or le yuan
chinois était indexé sur l’étalon argent. La flambée de l‘argent a causé un grand chaos monétaire en Chine. Je pense même que c’est l’une des raisons qui a fait tomber les nationalistes et permis
aux communistes d’arriver au pouvoir. La guerre des devises peut déboucher sur des événements historiques majeurs.
Suite de l'article (laviedesaffaires.blogs.nouvelobs.com)
Par Marc Candelier
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Lundi 11 octobre 2010
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Communiqué de presse 05/10/2010
36 portiqueurs CGT, en bloquant les navires en rade et en refusant l'accès au port depuis des semaines, menacent plus de 41 000 salariés dont l'emploi dépend du
Port de Marseille.
Sous couvert d'un pseudo intérêt collectif, ces portiqueurs défendent avant tout des privilèges personnels.
L'indécence de leurs revendications est édifiante :
- il faut savoir que leur rémunération moyenne est de 4 000 € bruts/mois,
pour 18 h de travail hebdomadaire, avec 8 semaines de congés payés et que leur emploi est garanti à vie,
- leurs demandes portent aujourd'hui sur le passage à 12 h de travail
hebdomadaire (au lieu de 18 h/semaine), des primes supplémentaires
mensuelles de 450 € et un départ à la retraite à 55 ans.
Suite du communiqué de presse (lepost.fr)
Par Marc Candelier
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Samedi 2 octobre 2010
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08:47
Les actions de la Bourse française et de l’ensemble des Bourses de l’Occident ont perdu entre 40% et 50% de leurs valeurs depuis le début de la crise financière que nous traversons. Cette
situation n’est pas sans rappeler la crise japonaise durant laquelle les actions nippones perdirent 90% de leurs valeurs en 10 ans.
Beaucoup d‘études sont actuellement consacrées au krach boursier et immobilier japonais du début des années 1990. Après dix-huit années de déflation, les prix de l’immobilier restent divisés par
dix dans le centre de Tokyo et les actions valent à peine le quart des niveaux atteints fin 1989.
Le pays continue de payer aujourd’hui encore les conséquences de la folie spéculative immobilière et boursière (avec des PER à quarante ou quarante-cinq fois les
bénéfices) de la période 1983/1990 découlant du laxisme délibéré de la Banque centrale. La crise actuelle constitue en fait un mélange de Grande Dépression américaine et de lente désintégration
par paliers “à la japonaise”.
Au début des années 1930, la masse monétaire disponible était directement reliée au stock d’or entreposé à Fort Knox. La Fed se refusa à recourir à la planche à billets pour sauver les banques,
ce qui constitua une erreur fatale… Les autorités japonaises pensaient avoir tiré les leçons en renflouant massivement les établissements de crédit, noyés dans un océan de créances douteuses.
Suite de l'article (cafedelabourse.com)
Par Marc Candelier
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