Savez-vous qu’en 1958 un logement valait en moyenne
70 loyers et que 40 ans plus tard, en 1998, il fallait dépenser en moyenne 133 loyers pour devenir propriétaire ? Savez-vous qu’en 2008, au plus haut de la bulle, un
logement coutait en moyenne 262 loyers etque les prix étaient surestimés de 80% ?
L'objectif de ce blog
est de vous permettre de suivre l’actualité du marché immobilier et de vous aider à comprendre pourquoi les prix peuvent monter mais aussi descendre. Vous pourrez ainsiacheter, vendre ou louer votre logement en sachant exactement où vous
mettez les pieds.
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Après une décennie de hausse, un gros coup d'arrêt en 2008 et une légère reprise depuis, la santé du secteur immobilier est très commentée. Et les professionnels ne cessent de rassurer autant que
possible les propriétaires et futurs acquéreurs sur l'état du marché. C'est que les interrogations sont nombreuses pour ces derniers. Faut-il vendre maintenant ? Acheter ? Les prix vont-ils se
maintenir, continuer d'augmenter ou s'effondrer sans crier gare ? Pour y répondre, le Journal du Net tente de briser quelques clichés sur la situation de l'immobilier en France.
Pour mon premier article j'avais envie d'écrire mon témoignage pour montrer comment on décourage les gens qui veulent travailler, aujourd'hui en France, et les tristes conséquences que
cela a sur le monde industriel actuel.
Comme il me semble loin le temps où je pensais gagner ma vie correctement grâce à mon travail ! Ce n'est pourtant pas si loin en fait, 10 ans à peine, ou un peu plus... Et durant ce laps de temps
je dois dire que j'ai sérieusement déchanté sur les possibilités qui sont encore offertes en France de s'enrichir lorsqu'on est honnête et bosseur, et sur l'existence des opportunités de
construire quelque chose à soi et pour soi.
Ou alors ça existe, mais alors pas pour moi...
J'ai tout fait pour m'en sortir
Peut-être que vous vous reconnaîtrez dans ma petite biographie...
Titulaire d'un Bac scientifique avec mention, je faisais partie des meilleurs de mon lycée de province, et je rêvais alors de devenir ingénieur en mécanique. Je croyais à la vertu du travail, car
jusqu'au Bac l'égalité existe encore et ce sont les meilleurs qui obtiennent les meilleures notes. Point. Pas d'inégalités. Alors je bossais dur pour me construire une meilleure vie.
Mais malheureusement pour moi financièrement je faisais partie de la fameuse « zone noire » des classes moyennes, dans laquelle vous êtes un peu trop riche pour avoir droit à une bourse et
beaucoup trop pauvre pour pouvoir financer un diplôme hors de prix dans une grande école (approximativement 15000 euros par an pour financer les frais de scolarité, le logement et les frais de
vie, et ce durant 5 ans soit 75000 euros au total).
Et les études d'ingénieur, en plus d'être cher, c'était aussi loin de chez moi.
Ailes brisées sèchement d'entrée de jeu, je suis resté sur le carreau devant les portes des grandes écoles. J'ai alors vu ces fameuses portes s'ouvrir en grand pour de bien moins bons élèves que
moi, et ce sur des critères purement financiers qui nous triaient tous par origine sociale. « Tu peux payer, tu rentres ». « Tu ne peux pas payer, tu restes dehors ». Qui que tu sois, c'est comme
ça...
Mais j'avais la gnaque, persuadé que le travail peut tout...
Ce que les autres achetaient, moi j'avais décidé de le gagner ! Alors pendant plus de dix ans j'ai successivement suivi des cours en alternance, fait des petits boulots mal payés, mis de l'argent
de côté pour me payer des diplômes supérieurs ou des formations hors de prix. La gnaque ! J'ai travaillé dans plusieurs bureaux d'études, dans des régions différentes, dans plusieurs domaines
différents. La gnaque ! J'ai grimpé le échelons, j'ai fait des heures sup, j'ai prouvé ma valeur en obtenant des promotions et en devenant cadre intermédiaire. La gnaque ! La gnaque ! Licencié
économique pendant la crise de 2008, j'ai rebondi pour passer un Master de Mécanique et finalement j'y suis arrivé : aujourd'hui je peux prétendre au titre chèrement gagné d' « Ingénieur en
Mécanique ». J'ai mis plus de dix ans à obtenir ce qu'un fils à papa achète en cinq ans avec l'argent de ses parents.
J'ai réussi, enfin !
Et armé de mon précieux diplôme et de toute l'expérience acquise pendant ces années de galère, j'ai passé des entretiens d'embauche au cours desquels on m'a proposé un contrat d'un an... à 1500
euros net par mois !...
Alors que la situation grecque inquiète et divise les pays européens, plusieurs propositions voient le jour pour tenter de répondre à une situation encore inédite. De l'instauration de
règles d'or, à des éventuelles sorties de l'euro en passant par l'idée même de laisser sombrer la Grèce. Qui va et peut payer ? Quels principes économiques, sociaux, éthiques, prévaudront ? La
solidarité européenne résistera-t-elle à la crise de la dette ? Avec la participation Christian de Boisseau, président du conseil d'analyse économique et professeur à Paris I ; Philippe Herzog,
président de Confrontations Europe, conseiller spécial auprès du Commissaire européen Michel Barnier ; Pierre Larrouturou, économiste, auteur du livre 'Pour éviter le krach ultime', aux éditions
Nova. Débat animé par Christiant de Cacqueray et Olivia Benaim.
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