IMMOBILIER ET L'ECONOMIE

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Savez-vous qu’en 1958 un logement valait en moyenne 70 loyers et que 40 ans plus tard, en 1998, il fallait dépenser en moyenne 133 loyers pour devenir propriétaire ? Savez-vous qu’en 2008, au plus haut de la bulle, un logement coutait en moyenne 262 loyers et que les prix étaient surestimés de 80% ? 

 

L'objectif de ce blog est de vous permettre de suivre l’actualité du marché immobilier et de vous aider à comprendre pourquoi les prix peuvent monter mais aussi descendre. Vous pourrez ainsi acheter, vendre ou louer votre logement en sachant exactement où vous mettez les pieds.

 

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Economie

Mercredi 1 décembre 2010 3 01 /12 /Déc /2010 09:59

 

Les syndicats et le patronat ont lancé jeudi leur négociation sur l'avenir des retraites complémentaires, pour notamment trouver les moyens de garantir l'équilibre de ces régimes en difficulté, en tenant compte de la nouvelle donne créée par la réforme des retraites.

 

Vers 18H00, cette première séance, au siège du Medef, était toujours en cours.

 

Les syndicats (CGT, CFDT, FO, CFE-CGC, CFTC) et le patronat gèrent ensemble les retraites complémentaires obligatoires des salariés du privés, au sein de l'Agirc (cadres) et de l'Arrco (ensemble des salariés), des régimes obligatoires fonctionnant par points.

 

Les pensions versées par ces régimes représentent en moyenne près d'un tiers de la pension des non-cadres et plus de la moitié de celle des cadres.

 

Pour les syndicats, la première urgence de la négociation est de reconduire l'AGFF (Association pour la gestion du fonds de financement de l'Agirc et de l'Arrco), un dispositif qui finance la retraite complémentaire avant 65 ans et qui arrive à échéance le 31 décembre.

 

"Tous les syndicats ont demandé une prolongation jusqu'en juillet 2011", a indiqué Jean-Louis Malys, négociateur de la CFDT, lors d'une suspension de séance.

 

L'âge minimal pour une retraite complète est resté formellement fixé à 65 ans à l'Agirc-Arrco. Si l'AGFF n'était pas reconduit, les assurés liquidant leur retraite de base à taux plein avant 65 ans pourraient continuer à liquider en même temps leur retraite complémentaire, mais moyennant une décote pouvant atteindre jusqu'à 22% à partir de janvier prochain.

 

 

Suite de l'article (actu.voila.fr)

 

 

Par Marc Candelier - Publié dans : Economie - Communauté : Immobilier et économie
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Lundi 29 novembre 2010 1 29 /11 /Nov /2010 22:27

Le prix des CDS monte très fortement. Nous sommes à un nouveau plus haut sur ce contrat qui assure un acheteur d’obligation française contre la faillite de notre Etat.

 

Source (lafaillitedeletat.com)

 

Par Marc Candelier - Publié dans : Economie
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Dimanche 28 novembre 2010 7 28 /11 /Nov /2010 21:53

 

Alors que l’Irlande a demandé l’aide européenne, les marchés ne se calment pas. Comment l’expliquer ? Cela tient en partie à des raisons propres à l’Irlande, mais également aux problèmes d’autres pays de la zone euro et, plus généralement, à la construction même de l’union monétaire. Les craintes qui se sont cristallisées avec l’appel au secours de l’Irlande portent davantage sur la façon dont la zone euro fait face à cette crise que sur les seules perspectives budgétaires d’un Etat représentant moins de 2% du PIB de la zone.

 

En Irlande, contrairement à la Grèce, ce ne sont pas des excès de dépenses publiques qui ont conduit à la crise, mais les difficultés du système bancaire. Dès le début de la crise financière, l’Etat irlandais a garanti presque toutes les dettes du secteur bancaire, ce qui représente plusieurs années de PIB. Ces garanties étaient sans conséquence tant que le risque ne se matérialisait pas. Mais les banques ont rapidement accumulé des pertes (notamment parce que de nombreux crédits immobiliers ne sont pas remboursés), et leur situation pourrait encore s’aggraver avec la détérioration de la conjoncture. C’est donc par ricochet, à travers les garanties publiques, que la soutenabilité des finances publiques irlandaises est aujourd’hui remise en question, suscitant la méfiance des investisseurs et probablement une impossibilité de se refinancer sur les marchés en 2011, lorsqu’une bonne partie de la dette actuelle viendra à échéance. L’Irlande a alors demandé et obtenu de bénéficier de l’aide combinée du Fonds européen de stabilisation et du Fonds monétaire international.

 

Suite de l'article (telos-eu.com)

Par Marc Candelier - Publié dans : Economie - Communauté : Immobilier et économie
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Dimanche 28 novembre 2010 7 28 /11 /Nov /2010 19:38

La banque centrale américaine, la Fed, qui a injecté 600 milliards de dollars de bons du Trésor dans l'économie, cherche à stimuler l'économie américaine. Mais sa stratégie présente des risques, notamment dans un contexte où il n'existe pas de coordination internationale des politiques économiques.

 

 

La Fed, la banque centrale américaine, a décidé le 2 novembre dernier de racheter pour 600 milliards de dollars de bons du Trésor émis par l'Etat fédéral, soit l'équivalent de 4 % du produit intérieur brut (PIB). Ce qui revient à créer ex nihilo autant de monnaie supplémentaire pour l'injecter dans l'économie. Cette décision a suscité de fortes critiques aux Etats-Unis mêmes (et notamment parmi les membres du board de la réserve fédérale), mais aussi et surtout à l'étranger : les autorités chinoises ainsi que le ministre allemand des Finances ont accusé la Fed de chercher à dévaluer artificiellement la monnaie américaine tout en alimentant de nouvelles bulles spéculatives. Alors la Fed fait-elle n'importe quoi ? Pas vraiment, même si sa stratégie présente en effet des risques, notamment dans un contexte où il n'existe pas de coordination internationale des politiques économiques.

 

Pourquoi la détente quantitative ?
 

Il faut rappeler tout d'abord que, en temps normal et contrairement à ce que l'on croit souvent, ce ne sont pas les banques centrales qui créent de la monnaie dans les économies modernes. Elles ont certes la responsabilité d'imprimer des billets de banques, mais de nos jours billets et pièces de monnaies ne jouent plus qu'un rôle négligeable dans l'activité économique vis-à-vis de l'océan de monnaie qui n'existe que sous forme d'écritures, d'où son nom de monnaie scripturale, dans les comptes des institutions financières. Ce sont ces dernières pour l'essentiel qui créent de la monnaie supplémentaire en accordant des crédits aux entreprises et aux ménages. Parce qu'en fournissant ces crédits sans contrepartie immédiate, elles font le pari que, grâce à la croissance économique, les revenus futurs de leurs clients leur permettront de rembourser effectivement leur dette. Et en retour, c'est cette création monétaire par les banques qui conditionne l'accroissement de l'activité économique en permettant les investissements supplémentaires des ménages et des entreprises. Sur ce plan, le rôle des banques centrales consiste surtout à faciliter ou à freiner cette création monétaire en jouant sur le niveau taux d'intérêt directeur à court terme auquel elles-mêmes accordent des financements aux banques. Taux qui sert également de référence dans les financements que les banques s'accordent entre elles sur le marché interbancaire.

 

Mais en situation de crise, les banques refusent de se prêter les unes aux autres et cessent également de prêter aux ménages et aux entreprises qui eux-mêmes cherchent surtout à se désendetter… Même quand la banque centrale a ramené ses taux d'intérêts à zéro. Comme il n'y a plus de création monétaire, la machine économique s'arrête et risque de s'engager dans une spirale de dépression, car les prix se mettent à baisser, augmentant encore le poids des dettes passées… C'est pour éviter ce scénario funeste vécu après 1929, que les banques centrales ont décidé de créer elles-mêmes de la monnaie à grande échelle en 2008-2009, mettant en œuvre une politique dite de « détente quantitative » ou « quantitave easing ». Et pas simplement la Fed mais aussi la Banque centrale européenne et la Banque d'Angleterre.

 

Suite de l'article (alternatives-economiques.fr)

Par Marc Candelier - Publié dans : Economie - Communauté : Immobilier et économie
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Samedi 27 novembre 2010 6 27 /11 /Nov /2010 21:19

 

La France a emprunté "en urgence" 930 millions pour payer les salaires de certains fonctionnaires.

 

Le Sénat a validé mercredi l’ouverture "en urgence" de nouveaux crédits par l’Etat, pour un total de 1,39 milliards d’euros. A quoi vont servir ces nouveaux crédits ? Non pas à investir, mais tout simplement à payer le salaire de décembre des fonctionnaires de huit ministères, dont celui de l’Education nationale.

 

Suite de l'article (europe1.fr)

Par Marc Candelier - Publié dans : Economie - Communauté : Immobilier et économie
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Mercredi 24 novembre 2010 3 24 /11 /Nov /2010 22:13
Santé : les inégalités sociales entre les français se creusent - Tribune Vidéos
Retrouvez chaque matin la chronique économique de François Lenglet sur BFM TV, aujourd'hui : Santé, les inégalités sociales entre les français se creusent
Par Marc Candelier - Publié dans : Economie - Communauté : Immobilier et économie
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Mardi 23 novembre 2010 2 23 /11 /Nov /2010 22:51

 

Dernièrement, à Bruxelles, les potentats non-élus de la Commission européenne ont cherché à passer outre à ce qui a été maintes fois démontré : l’opposition écrasante de la population de l’Union européenne à la propagation des organismes génétiquement modifiés (OGM) dans leur agriculture. Pour entériner sans discussion l’adoption des OGM, le président de la Commission de l’Union européenne dispose à présent d’un expert-comptable maltais en tant que commissaire à la santé et à l’environnement. Originaire de Grèce, l’ancien commissaire à l’environnement était un farouche adversaire des OGM. En outre, le gouvernement chinois a fait savoir qu’il pouvait approuver une variété de riz OGM. Avant que les choses n’aillent trop loin, ils seraient bien d’examiner de plus près le laboratoire de test mondial des OGM, les États-Unis. Là-bas, les cultures d’OGM sont loin d’être bénéfiques. C’est plutôt exactement le contraire.

 

Ce qui est soigneusement resté en dehors de la propagande de Monsanto et des autres compagnies de l’agroalimentaire lors de leur promotion des cultures génétiquement manipulées comme alternatives aux cultures classiques, c’est le fait que, jusqu’ici, dans le monde entier, toutes les cultures d’OGM ont été manipulées et brevetées dans l’unique but de deux choses : être résistantes ou « tolérantes » à des produits chimiques brevetés hautement toxiques – au glyphosate herbicide que Monsanto et les autres obligent les agriculteurs d’acheter en condition d’acquisition de leurs OGM brevetés – et être résistantes à des insectes spécifiques. Contrairement aux mythes de relations publiques dispensés dans leur propre intérêt par les géants de l’agroalimentaire, il n’existe pas une seule semence d’OGM qui ne fournisse un rendement supérieur aux récoltes conventionnelles, ni qui n’ait besoin de moins d’herbicides chimiques toxiques. Pour cette simple raison, il n’y a aucun profit à en tirer.

 

Suite de l'article (bbec.lautre.net)

Par Marc Candelier - Publié dans : Economie - Communauté : Immobilier et économie
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Dimanche 14 novembre 2010 7 14 /11 /Nov /2010 19:15

Siège de la Banque Centrale Européenne à

Francfort-sur-le-Main en Allemagne.

 

 

Les plans de rigueur lancés dans toute l'Europe sont-ils les prémices d'une politique généralisée de déflation ?

 

Sur cette crainte, la charge la plus violente a été lancée par Nicolas Dupont-Aignan qui a comparé la politique du gouvernement Fillon à celle de Laval dans les années 30.

 

Les plans de rigueur annoncés en Europe font suite aux pressions des marchés inquiets des risques provoqués par l'envolée des dettes publiques.

 

Suite de l'article (france2.fr)

Par Marc Candelier - Publié dans : Economie - Communauté : Immobilier et économie
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Lundi 8 novembre 2010 1 08 /11 /Nov /2010 19:27

http://www.france24.com/fr/files_fr/imagecache/france24_169_large/article/image/110810-dollarsbernanke-m.jpg

 

Critiqué de toutes parts, le plan de soutien à l'économie américaine mis en place par la Réserve fédérale (Fed) risque, selon ses détracteurs, de compromettre l'équilibre du commerce international.

 Même Barack Obama est monté au créneau. Le président américain a défendu, lundi, la décision de la Réserve fédérale (Fed) d’injecter près de 600 milliards de dollars dans l’économie américaine. "Ce n’est pas bon seulement pour les États-Unis mais aussi pour le monde entier", a estimé le locataire de la Maison Blanche, alors en visite d'État en Inde.

Tout le week-end, le numéro un de la Banque centrale américaine, Ben Bernanke, a bataillé dur pour défendre son plan qui consiste à acheter des bons du Trésor et autres obligations d’État dans l’espoir de soutenir la reprise et le crédit.

Il faut dire que la décision de la Fed a soulevé un tollé national autant qu’international. Du ministre allemand de l’Économie au grand argentier chinois en passant par d’anciens responsables de la Bourse de New York, les réactions sont unanimement négatives. Mais que reprochent-ils donc tous à ce plan de soutien à l’économie américaine ?

 

Suite de l'article (france24.com)

Par Marc Candelier - Publié dans : Economie - Communauté : Cercle privé économique
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Mardi 2 novembre 2010 2 02 /11 /Nov /2010 23:11

par Bill Bonner

Mardi 02 Novembre 2010

 

Encore un mois écoulé. Encore un mois qui nous rapproche de la faillite.

 

Pas vous, cher lecteur. Nous parlons du gouvernement américain.

 

De nombreux faits sont interprétés, faussés et bidouillés. Mais les chiffres continuent de grimper. Dans le rouge.

 

C'est à peine si la presse américaine en parle. Les journaux savent que les Américains ne sont pas intéressés. Aux Etats-Unis, les gens pensent qu'on finira par s'en sortir... qu'on trouvera un moyen de se sortir de la dette...

 

... Ou peut-être qu'il y aura un miracle ! Aux Etats-Unis, nous croyons à toutes sortes de choses miraculeuses... incroyables... et absurdes.

 

Vous avez trop de dette ? Nous allons y remédier en vous donnant encore plus de dette !

 

suite de l'article (www.la-chronique-agora.com)

Par Marc Candelier - Publié dans : Economie - Communauté : Immobilier
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