Samedi 21 janvier 2012
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Par Marc Candelier
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Publié dans : Economie en image
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Samedi 21 janvier 2012
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23:15
Par cette loi, il devenait interdit au Trésor français de s’adresser directement à la banque centrale.
Georges Pompidou et Valéry Giscard d'Estaing
Comment sommes-nous passés, d’une société où, malgré toutes les imperfections humaines et sociales, l’économie travaillait pour l’homme, à une société où l’homme travaille pour l’économie et
l’économie pour la finance ?
Au centre de ce changement de nature, il y a, en France, la loi du 3 janvier 1973. Cette loi à peu près inconnue du grand public a en effet bouleversé l’organisation de la finance, et
ses rapports avec l’État, garant de l’intérêt général. En effet, cette loi, directement inspirée du système américain de la FED (réserve fédérale américaine), interdit à la Banque centrale de
faire des avances au Trésor. Dit autrement, de prêter directement à l’État de l’argent à taux zéro ou à un taux équivalent à celui qui prévaut lorsque la Banque centrale prête de l’argent aux
banques.
Dès lors, en vertu de cette loi, l’État est obligé de passer par le système des banques privées pour financer son endettement. Cette loi constitue en elle-même un véritable défi à la
souveraineté étatique, puisqu’elle interdit au Souverain – l’État démocratique étant l’aboutissement politique et juridique du Peuple souverain – de se donner l’argent dont il est pourtant le
seul garant et seul émetteur de monnaie de base. Et elle l’oblige, pour emprunter, à passer par des tiers privés (les banques) qui lui prêtent l’argent dont il est cependant le fournisseur en
dernier ressort ! Une situation déjà ubuesque en elle-même, mais qui s’est encore aggravée depuis, puisque, en volant au secours des institutions financières lors de la crise de 2008, l’État
est également devenu le fournisseur en premier ressort de ces mêmes institutions qui aujourd’hui lui reprochent son endettement, et lui appliquent en conséquence des taux usuraires…
Suite de
l'article (fortune.fdesouche.com)
Par Marc Candelier
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Publié dans : Création Monétaire
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Samedi 21 janvier 2012
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21:46
Olivier Delamarche, analyste financier et président de la société Platinium Gestion, a
reçu, la semaine passée, deux administrateurs de Fortune, le blog économique de Fdesouche. Il a répondu sans détour à toutes leurs questions.
Par Marc Candelier
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Publié dans : Crise mondiale
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Samedi 21 janvier 2012
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17:51
Par Marc Candelier
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Publié dans : Crise Européenne
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Vendredi 20 janvier 2012
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Par Marc Candelier
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Publié dans : Economie en image
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Vendredi 20 janvier 2012
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22:42
Par Marc Candelier
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Publié dans : Crise Européenne
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Vendredi 20 janvier 2012
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15:42
Après de fortes augmentations, le marché immobilier à Paris marque le pas comme le confirme les notaires. Certains affirment même que les prix ont commencé à baisser fin 2011 dans la Capitale.
Découvrez notre dossier complet sur le marché immobilier à Paris. Malgré des premiers chiffres de baisse des prix, faire des prévisions de baisse pour 2012 n’est pas aussi certain que pour les
autres marchés immobiliers. Découvrez pourquoi.
Paris : un marché immobilier très atypique
Les éléments qui vont impacter les prix à la baisse en 2012 influenceront moins les prix des appartements parisiens que les autres. En effet, le marché immobilier à Paris est très spécifique. Il
ne répond pas de la même manière aux différentes contraintes financières.
Premièrement, il y a très peu de primo-accédants qui peuvent acheter à Paris. Seuls quelques privilégiés et ceux qui perçoivent de fortes donations ou successions de leurs ainés sont encore en
mesure d’acheter un logement dans la Capitale. De ce fait, la suppression du PTZ Plus en 2012 dans l’immobilier ancien aura beaucoup moins d’impact sur les prix du mètre carré parisien.
Deuxièmement, les acquéreurs de biens sur Paris ont moins recours à l’emprunt que dans le reste de la France. Beaucoup d’acquéreurs profitent d’une vente à prix élevés pour racheter un autre
bien. Les acquéreurs parisiens sont donc moins impactés par la hausse des taux d’intérêt des prêts immobiliers.
Troisièmement, les fortes augmentations des prix à Paris de ces dernières années attirent de nombreux spéculateurs. Beaucoup d’épargnants considèrent également (à tord) l’immobilier parisien
comme une valeur refuge pour leur épargne.
Le facteur le plus important à surveiller pour estimer l’évolution future des prix à Paris est la confiance dans ce marché des acquéreurs.
Suite de l'article (immobilier-danger.com)
Par Marc Candelier
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Publié dans : Analyse du marché
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Jeudi 19 janvier 2012
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21:43
Nous nous sommes défaussés de toute responsabilité sur des instances absolument technocratiques
Jean-Pierre Chevènement était invité, avec Jacques Attali, des "Débats de la presidentielle" sur France Inter et Public Sénat, vendredi 13 janvier 2012. Ils répondaient aux questions de Matthieu
Aron et Mathieu Sarda.
Par Marc Candelier
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Publié dans : Politique et économie
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Jeudi 19 janvier 2012
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21:33
Trois questions à Gilles Ricour de Bourgies, président de la chambre francilienne de la Fédération nationale de l’immobilier (Fnaim), dont les dernières prévisions font état d’une baisse de 10 %
des prix de l’immobilier parisien en 2012.
(LaVieImmo.com) - Le ton de vos derniers communiqués tranche avec l’optimisme auquel la Fnaim nous avait habitués…
Gilles Ricour de Bourgies : Il n’est pas question d’optimisme ou de pessimisme. Il faut en finir avec cette idée, trop largement répandue, selon laquelle les agents immobiliers
seraient les défenseurs des prix hauts. Ce qui est important pour notre profession, c’est que le marché soit fluide et pour cela, que les transactions se fassent, à la location comme à la vente,
au juste prix. Si les prix ont commencé à baisser à Paris fin 2011, c’est qu’ils étaient montés trop haut, et souvent de manière injustifiée. Il n’y a rien de pessimiste à constater cela. Au
contraire…
Suite de l'article (lavieimmo.com)
Par Marc Candelier
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Publié dans : Analyse du marché
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Jeudi 19 janvier 2012
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/2012
19:52
A l’occasion du lancement d’un grand emprunt obligataire auprès des particuliers, le directeur général du Crédit Foncier, Bruno Deletré, nous livre son analyse sur les perspectives du marché
immobilier.
Par Marc Candelier
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Publié dans : Immobilier en image
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